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Nathalie Peronny

    L'étrange vallée
    Nomadland
    Les Esprits de l'eau
    L'année de grâce
    • L'année de grâce

      • 480pages
      • 17 heures de lecture

      Personne ne parle de l'année de grâce. C'est interdit. Nous aurions soi-disant le pouvoir d'attirer les hommes et de rendre les épouses folles de jalousie. Notre peau dégagerait l'essence pure de la jeune fille, de la femme en devenir. C'est pourquoi nous sommes bannies l'année de nos seize ans : notre magie doit se dissiper dans la nature afin que nous puissions réintégrer la communauté. Pourtant, je ne me sens pas magique. Ni puissante. Un an d'exil en forêt. Un an d'épreuves. On ne revient pas indemne de l'année de grâce. Si on en revient.

      L'année de grâce
      4,1
    • Les Esprits de l'eau

      Roman traduit de l'anglais par Nathalie Peronny

      • 480pages
      • 17 heures de lecture

      La petite Blessing et son frère Ezekiel mènent une vie agréable à Lagos : des parents formidables, une jolie maison avec tout le confort moderne. Mais leur univers bascule le jour où leur père les quitte pour une autre femme. La mère de Blessing est licenciée de l'hôtel luxueux où elle travaille - seules les femmes mariées y sont acceptées - et, sans un sou, ils doivent quitter Lagos pour un village reculé dans le delta du Niger, où vivent leurs grands-parents. Pour Blessing, c'est un choc : fini l'école, l'air conditionné et les domestiques. Elle doit s'adapter à une vie rustique, misérable, qu'elle déteste. Ce qu'elle ignore, c'est que certaines familles survivent à tout... Porté par la voix envoûtante de Blessing, Les Esprits de l'eau est un roman drôle, à la fois poignant et tragique, peuplé de personnages inoubliables.

      Les Esprits de l'eau
      4,1
    • Nomadland

      • 443pages
      • 16 heures de lecture

      Les mensonges et la folle cupidité des banquiers (autrement dite « crise des subprimes ») les a jetés à la rue. En 2008, ils ont perdu leur travail, leur maison, tout l’argent patiemment mis de côté pour la retraite. Ils auraient pu rester sur place, à tourner en rond, en attendant des jours meilleurs. Ils ont préféré investir leurs derniers dollars et toute leur énergie dans l’aménagement d’un van customisé, et les voilà partis. Ils sont devenus des migrants en étrange pays, dans leur pays lui-même, l’Amérique dont le rêve a tourné au cauchemar. Tantôt ils se reposent dans un paysage sublime ou se rassemblent pour un vide-grenier géant ou une nuit de fête dans le désert. Mais le plus souvent, ils foncent là où l’on embauche les seniors compétents et dociles : entrepôt Amazon, parc d’attraction, camping… Parfois ils s’y épuisent et s’y brisent. Partie pour écrire un long article sur le phénomène de société qu’ils incarnent, Jessica Bruder a passé trois ans à les rencontrer, à les suivre, à parcourir des milliers de kilomètres avec eux, pour finir par vivre leur vie, de l’intérieur. Parmi eux, il y a sa chouchou : Linda May, 69 ans, qui taille la route mais dont le rêve est de bâtir un jour de ses mains un géonef, de s’y poser, et d’y couler des jours heureux.

      Nomadland
      4,0