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Antonio Martínez Sarrión

    Les Fleurs du Mal
    Una juventud
    • Una juventud

      • 368pages
      • 13 heures de lecture

      Una juventud es un preciso ejercicio de exploración artística por los más profundos meandros de la memoria. Una obra fundamental. Martínez Sarrión se mueve ahora por un espacio -otra ciudad española de provincias--, un medio -el universitario- y una época -el giro, tan crítico, de los años cincuenta a los sesenta--, poco o nada frecuentados hasta la fecha por la literatura española de creación. Y lo hace sirviéndose de una mirada en la que se combinan la introspección, el lirismo y la ironía, como sólo un poeta de la categoría de Martínez Sarrión puede combinarlos. Todo ello -casi sobra decirlo, tratándose de quien se trata y de lo que se trata--, con permanentes deslizamientos hacia el sarcasmo, esa lente cruel y minuciosa, parecida a un gran angular que enfocase toda una época. Por si fuera poco, la prosa en que está escrita Una juventud es un auténtico modelo de tensión exacta y cuidado, un verdadero magisterio de escritura del que apenas encontraremos parangón en la literatura actual.

      Una juventud
      4,5
    • La seconde édition des Fleurs du mal, privée des six "pièces condamnées" en correctionnelle pour immoralité, paraît en 1861. Romantiques par la mélancolie à l'ombre de laquelle ils s'épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des correspondances horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de "longs échos qui de loin en loin se confondent" pour s'élever en correspondances verticales "ayant l'expansion des choses infinies". Exploration du matériau grouillant qu'est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante. L'amour, un temps envisagé, est bien vite écarté au profit de l'activité qui caractérise les Tableaux parisiens. Mais la contemplation urbaine s'achève sur la vision presque hallucinatoire des brouillards matinaux. Viennent alors Le Vin et autres plaisirs artificiels, puis le vice, fleurs du mal qui n'offrent que mirage et dégoût. Dans une ultime tentative pour échapper au spleen, le poète pousse un cri de Révolte blasphématoire dont les répétitions ne sont plus des échos incantatoires, mais des piétinements stériles. Reste La Mort. --Sana Tang-Léopold Wauters

      Les Fleurs du Mal
      4,2