" C'est la bouleversante histoire d'un amour qui dépasse la raison, qui submerge une vie et la transforme à jamais. La Fin d'une liaison est à mon avis le meilleur roman de Graham Greene. La simplicité de l'histoire renforce le propos, le cœur dramatique est d'une grande puissance et se concentre sur une idée : la façon dont, finalement, l'irrationnel est profondément lié à notre vie quotidienne. " Neil Jordan
Apparue en 1984, «La ville et la maison» est un roman épistolaire qui raconte la dislocation de la famille, la crise des rôles traditionnels, le vide dramatique qui accompagne la vie contemporaine. Le manque de virilité, l'absence de la figure paternelle, l'insécurité des enfants composent les fragments d'une harmonie désormais dispersée dans un enchaînement d'événements souvent dramatiques entre Rome, l'Ombrie et l'Amérique. Lettre après lettre, pères, fils, amis, amants sont confrontés à eux-mêmes et à leur besoin de vérité. L'autrice reconstruit les éclats de ces vies et évoque dans un style à la fois sobre et lyrique la perte de ce sentiment d'appartenance qui trouve son symbole le plus évident dans la maison : car « on peut vendre ou céder les maisons autant que l'on veut, mais on les conserve néanmoins pour toujours en soi ».
Robin Grant est étudiant à Coventry, où il traîne sa thèse en littérature depuis quatre ans. Solitaire, égocentrique, amorphe, il mène une existence sans amour et sans amitié. Profondément dépressif, il exprime sa vision du monde et son sens de la fatalité en écrivant des récits à l'humour cotonneux. Le monde extérieur va pourtant le toucher de plein fouet lorsque, soupçonné de s'être exhibé devant un petit garçon, il est accusé d'outrage à la pudeur. Une touche d'amour dépeint les brutalités de la société anglaise libérale avec un humour férocement polémique. Mais, comme toujours chez Jonathan Coe, il en reste une profonde tendresse pour les fragilités de ses personnages, les émotions sincères.
"As far as the education of children is concerned, states Natalia Ginzburg in this collection of her finest and best-known short essays, I think they should be taught not the little virtues but the great ones. Not thrift but generosity and an indifference to money; not caution but courage and a contempt for danger; not shrewdness but frankness and a love of truth; not tact but a love of one's neighbor and self-denial; not a desire for success but a desire to be and to know. Whether she writes of the loss of a friend, Cesare Pavese; or what is inexpugnable of World War II; or the Abruzzi, where she and her first husband lived in forced residence under Fascist rule; or the importance of silence in our society; or her vocation as a writer; or even a pair of worn-out shoes, Ginzburg brings to her reflections the wisdom of a survivor and the spare, wry, and poetically resonant style her readers have come to recognize. A glowing light of modern Italian literature. Ginzburg's magic is the utter simplicity of her prose, suddenly illuminated by one word that makes a lightning streak of a plain phrase"--Publisher's description
Ein anonymer Liebesbrief bringt die wohlgeordnete Welt der attraktiven Helen McFarquhar aus dem Gleichgewicht: ob geschrieben vom »Jungen in Flammen« oder nur ein belangloser Scherz, der Brief verstrickt die kühle Verführerin in Leidenschaften, die in ihrem Leben eigentlich gar keinen Platz mehr haben. Ein unbeschwerter, sommerlicher Wandel auf dem Pfad der Selbsterkenntnis, wenn man sich Helen McFarquhar verwandt fühlt.