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Sylvie Le Bon de Beauvoir

    Beloved Chicago Man
    Die Unzertrennlichen
    Letters to Sartre
    Lettres à Sartre
    Album Simone de Beauvoir
    Bibliothèque de la Pléiade - 1: Mémoires
    • Bibliothèque de la Pléiade - 1: Mémoires

      • 1584pages
      • 56 heures de lecture

      «Une journée où je n'écris pas a un goût de cendres», disait-elle. Simone de Beauvoir (1908-1986) fut philosophe, romancière, théoricienne du féminisme et militante anticolonialiste. L'écriture de soi a toujours été présente dans sa vie, débutant dès ses dix-huit ans avec un journal intime. La perte de son amie d'enfance, Zaza, a catalysé son désir autobiographique, donnant naissance aux Mémoires d'une jeune fille rangée en 1958, premier volume d'une vaste entreprise mémoriale. Ce livre, qui devait être autonome, a lancé un processus d'écriture s'étalant sur un quart de siècle. De ses Mémoires à La Cérémonie des adieux (1981), six ouvrages couvrent presque toute son existence, explorant diverses modalités du récit de soi. L'autobiographie retrace son autonomie et son rêve d'être écrivain, tandis que La Force de l'âge (1960) évoque une décennie de liberté interrompue par la guerre. La Force des choses (1963) mêle passé et présent, et Tout compte fait (1972) abandonne la chronologie au profit de thématiques. La Cérémonie des adieux témoigne des dernières années de Sartre, tandis qu'Une mort très douce (1964) aborde la maladie de sa mère. L'œuvre mémoriale de Beauvoir, répertoire des rêves d'une génération, est souvent lue comme un précieux témoignage historique, mais mérite d'être redécouverte comme une œuvre littéraire à part entière.

      Bibliothèque de la Pléiade - 1: Mémoires
    • Lettres à Sartre

      1930-1939 - Édition présentée, établie et annotée par Sylvie Le Bon de Beauvoir

      • 416pages
      • 15 heures de lecture

      Quand, en 1983, Simone de Beauvoir publia les lettres de Sartre, ses amis s'étonnèrent : "Mais les vôtres, Castor ?" À toutes les sollicitations, elle opposa la même réponse : "Mes lettres ? Ells sont perdues." Ce qu'elle crut jusqu'à la fin. En 1986, Sylvie Le Bon de Beauvoir tomba sur un gros paquet, au fond d'un placard. C'étaient les lettres, la plupart encore pliées dans les enveloppes, adressées à "Monsieur Sartre". Simone de Beauvoir avait toujours déclaré que, si on les retrouvait, elle ne les publierait pas de son vivant, mais qu'après sa mort on pourrait le faire. Simone de Beauvoir racontait qu'un de ses plus anciens fantasmes l'incitait à imaginer que son existence entière s'enregistrait quelque part sur un magnétophone géant. Ces 321 lettres participent, à leur manière, de ce rêve d'enregistrement exhaustif. On y entend en tout cas certainement sa voix, dans ses intonations les plus fugitives comme les plus constantes, sa vraie voix vivante.

      Lettres à Sartre
    • Letters to Sartre

      • 531pages
      • 19 heures de lecture

      First published in France in 1990, Simone de Beauvoir's correspondence aroused a storm of controversy and cast a dark light on what had long been considered an ideal relationship. Spanning 30 years, the letters reveal Beauvoir's obessive need to communicate with Sartre, and reflect throughout the extraordinary dimensions of her mind and soul. 10 autographed letters.

      Letters to Sartre
      4,3
    • On a visit to America in 1947, Simone de Beauvoir met the left-wing writer Nelson Algren and an intense, transatlantic love affair began. The couple met only once or twice a year, but between liaisons, de Beauvoir wrote Algren hundreds of letters; these letters are reproduced here.

      Beloved Chicago Man
      4,2
    • „La vie sans elle serait la mort.“ Jamais publiée, cette nouvelle autobiographique de la grande philosophe et icône féministe Simone de Beauvoir, écrite en 1954, raconte l'histoire de son amitié avec Élisabeth Lacoin, rencontrée à l'âge de neuf ans dans une école catholique privée. Dans la nouvelle, elles se nomment Sylvie et Andrée. Andrée, bien que petite pour son âge, affiche une confiance d'adulte et cache sous son manteau rouge des cicatrices de brûlures. Sylvie est convaincue qu'Andrée est un génie dont on écrira des livres. Ensemble, elles s'efforcent de se libérer des conventions et des attentes étouffantes de leur entourage, sans se douter du prix à payer pour leur liberté intellectuelle. Les filles passent des heures à discuter d'égalité, de justice, de guerre et de religion, créant un monde qui ne peut leur être éternel. Inspiré par une amie décédée peu avant ses vingt-deux ans, ce récit révèle une étape clé de l'adolescence de Beauvoir et un lien fondamental qui a façonné sa vision des inégalités de genre et du sexisme.

      Les inséparables
      4,1