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Ivan Turgueniev

    Ivan Tourgueniev s'impose comme une figure majeure de la littérature russe, réputé pour ses portraits réalistes et touchants de la paysannerie russe. Il offrit des études pénétrantes de l'intelligentsia russe et de ses efforts pour faire entrer le pays dans une nouvelle ère. Contrairement à certains contemporains axés sur des thèmes religieux, Tourgueniev s'intéressa principalement au mouvement de réforme sociale en Russie. Ses œuvres magistrales sont considérées parmi les plus grands romans du dix-neuvième siècle.

    El rey Lear de la estepa
    Premier amour
    Le journal d'un homme de trop
    • Le journal d'un homme de trop

      • 89pages
      • 4 heures de lecture

      Le Journal d'un homme de trop appartient aux premières œuvres de Tourgueniev. Publiée en Russie en 1850 dans la revue Les Annales de la patrie, cette nouvelle ne paraîtra en volume que dix ans plus tard, fortement censurée. Un homme, encore jeune et malade, s'éteint peu à peu. Il emploie ses dernières forces à noter l'imminence de sa disparition tout en se remémorant les moments importants de sa vie. Ainsi se dessine le tableau d'une société russe provinciale, médiocre et mortifère, parsemée d'événements romanesques, tels qu'un amour contrarié, un bal ou un duel. La vanité de toute entreprise, la fragilité humaine et le sentiment de la mort envahissent ces pages merveilleusement écrites. Seul le sentiment de la nature apporte un apaisement fugitif à cette lutte contre l'inéluctabilité du destin. Paru en France dès 1863, salué par les plus grands écrivains de l'époque, Le journal d'un homme de trop connut un vif succès.

      Le journal d'un homme de trop
      3,9
    • El rey Lear de la estepa

      • 173pages
      • 7 heures de lecture

      Una noche de invierno nos reunimos media docena de amigos en casa de un antiguo condiscípulo de Universidad. Nos enzarzamos a hablar de Shakespeare, de sus tipos, de la profundidad y fidelidad con que fueran arrancados de las entrañas de la humana naturaleza. Admirábamos, sobre todo, su autenticidad y la frecuencia con que se encuentran en la vida, y citábamos a los Hamlet, a los Otelo, a los Falstaff e incluso a los Ricardo III y a los Macbeth (claro que estos últimos sólo en potencia) que habíamos tenido ocasión de conocer. - ¡Yo, señores, he conocido a un rey Lear! - exclamó nuestro anfitrión, hombre ya entrado en años. - ¿Es posible? - Así es. ¿Se lo cuento? - Encantados. Y nuestro amigo dio comienzo a su relato.

      El rey Lear de la estepa
      3,6