A retelling of the Gospel following the life of Christ from his conception to his crucifixion. A naive Jesus is the son not of God, but of Joseph. In the desert it is not Satan, but God that Christ tussles with, an autocrat with whom he has an unbalanced and unsettled relationship.
Un homme devient soudain aveugle. C'est le début d'une épidémie qui se propage à une vitesse fulgurante à travers tout le pays. Mis en quarantaine, privés de tout repère, les hordes d'aveugles tentent de survivre à n'importe quel prix. Seule une femme n'a pas été frappée par la "blancheur lumineuse ". Saura-t-elle les guider hors de ces ténèbres désertées par l'humanité?
After killing his brother Abel, Cain must wander for ever. He witnesses Noah's ark, the destruction of the Tower of Babel, Moses and the golden calf. He is there in time to save Abraham from sacrificing Isaac when God's angel arrives late after a wing malfunction. Written in the last years of Saramago's life, Cainwittily tackles many of the moral and logical non sequiturs created by a wilful, authoritarain God, forming part of Saramago's long argument with God and recalling his provocative novel The Gospel According to Jesus Christ.
A divorced, depressed history teacher becomes obsessed with pursuing a man who looks exactly like he did five years ago after seeing him in a video recommended by a friend.
Ricardo Reis è uno degli "eteronimi" con cui Fernando Pessoa firmava le sue opere. José Saramago, con un'invenzione vertiginosa, dà a questo nome una storia e un vissuto, facendolo tornare a Lisbona nel 1935, anno della morte di Pessoa, e facendolo morire un anno dopo, giusto in tempo per visitare la tomba del suo creatore. Nel 1936, non solo Ricardo, che non è mai nato, muore, ma inizia anche a morire la grande civiltà europea onorata da Pessoa, ora in crisi sotto il regime nazifascista di Salazar, Franco, Hitler e Mussolini, con la guerra di Spagna a segnare un destino catastrofico. L'eteronimo sopravvive brevemente al suo creatore, sufficiente per lamentare il genio sprecato e l'anacronismo di un umanesimo in un'epoca di mostri. Saramago, in questa elegia, ritrova la felicità di un'affabulazione ricca e dolorosa, in un miracolo di stile che unisce evocazioni liriche, nostalgie intimistiche e scavi abissali sul senso dell'esistere, con la durezza della denuncia politica e un impegno etico e civile esaltato dalla singolarità del contesto. La Psiche, la Cultura e la Storia si intrecciano felicemente.
El Santiago, jeune berger andalou, vendit ses brebis pour rejoindre les pyramides d'Égypte qu'il avait vues en rêve. Son chemin sera long, peuplé d'embûches et de rencontres inattendues. Parfois, il sera prêt d'abandonner, mais trouvera toujours la force de continuer. Le trésor, au fond, lui importe peu. Il pressent que ce voyage, qui prend vite la dimension d'un voyage intérieur, est nécessaire à l'accomplissement de cette légende personnelle que porte en lui tout être humain
Cipriano Algor est potier. Il vit avec sa fille Marta et son gendre Marçal dans un petit village non loin d'un gigantesque centre commercial, une bâtisse de 48 étages avec magasins, restaurants, bars, piscines, services médicaux, appartements très convoités et un service d'ordre féroce. Lorsque le centre fait savoir à Cipriano Algor que sa vaisselle en terre cuite, rustique, cassable et démodée ne fera plus l'objet d'aucune commande, le potier comprend que tout ce qui avait donné sens à sa vie a brutalement disparu. Il ne lui restera plus alors, au fil d'un long cheminement, qu'à essayer de sauver par l'imagination et la rébellion, un monde en voie de disparition, rongé par un autre qui grandit et se multiplie comme dans un jeu de miroirs où l'illusion trompeuse ne connaît pas de limites. Avec L'Aveuglement et Tous les noms, La Caverne forme un triptyque dans lequel José Saramago nous livre sa vision d'un monde courant au désastre en même temps que son attachement profond aux valeurs universelles de l'humanisme.
In an unnamed country on the first day of the new year, people stop dying. For several months undertakers face bankruptcy, the church is forced to reinvent its doctrine, and local 'maphia' smuggle those on the brink of death over the border where they can expire naturally.
" A cette époque, ma quête spirituelle était liée à l'idée qu'il existait des secrets, des chemins mystérieux... Je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension du mystère et de la vie... " lorsque, en 1986, Paulo Coelho entreprend le pèlerinage de Saint-jacques-de-Compostelle, il ne sait pas encore que de ce voyage il reviendra transformé. A son image, le héros de ce récit a péché par orgueil. Au terme d'un parcours jalonné d'épreuves, il comprendra enfin que l'extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires, que la vérité est pour tous les hommes. Creuset de ses livres ultérieurs, en particulier l'Alchimiste, qui lui a valu des lecteurs dans le monde entier, ce voyage inspiré, poétique, nous fait partager la recherche humaine et spirituelle de Paulo Coelho.
Les gens créent une réalité et ils en sont ensuite les victimes. Athéna s'est rebellée contre cela - et elle l'a payé très cher. (HERON RYAN, journaliste) Athéna m'a utilisée et manipulée, sans la moindre considération pour mes sentiments. Elle était ma maîtresse, chargée de transmettre les mystères sacrés, de réveiller la force inconnue que nous possédons tous. Quand nous nous aventurons sur cette mer inconnue, nous faisons confiance aveuglément à ceux qui nous guident - croyant qu'ils en savent plus que nous. (ANDREA MCCAIN, actrice de théâtre) Le grand problème d'Athéna, c'est qu'elle était la femme du XXIIe siècle, alors qu'elle vivait au XXIe - et qu'elle permettait à tous de le voir. L'a-t-elle payé ? Sans doute. Mais elle aurait payé bien plus cher si elle avait réprimé son exubérance. Elle aurait été amère, frustrée, toujours inquiète de "ce que les autres vont penser", disant toujours "laisse-moi résoudre d'abord ces problèmes, ensuite je me consacrerai à mon rêve", se plaignant sans cesse que "les conditions idéales ne se présentent jamais". (DEIDRE O'NEILL, connue sous le nom d'Edda)