Alla periferia di Calcutta si estende il sobborgo chiamato "Città della gioia", il quartiere dei diseredati, degli accattoni e dei lebbrosi. In questo mondo ai confini dell'umanità agiscono pochi generosi volontari, tra i quali un giovane chirurgo americano in crisi di identità. Un romanzo che ha imposto per la prima volta all'attenzione del mondo una situazione agghiacciante.
Minuit cinq, nuit du 2 au 3 décembre 1984. Un nuage de gaz toxique s'échappe d'une usine de pesticides à Bhopal, entraînant entre seize et trente mille morts et cinq cent mille blessés, marquant la plus meurtrière catastrophe industrielle. Ce récit explore l'aventure humaine et technologique qui a mené à cette tragédie. Une famille de paysans indiens est chassée de sa terre par des pucerons, tandis que trois entomologistes new-yorkais créent un pesticide miracle. Un géant de la chimie découvre un gaz mortel pour sa fabrication, et de jeunes ingénieurs occidentaux se battent pour sauver le tiers-monde de la famine. L'usine, perçue comme innocente, contraste avec les fêtes des habitants d'un bidonville. Des personnages variés, comme des eunuques et des princesses, croisent le chemin des ingénieurs américains. Un ouvrier passionné de poésie déclenche l'apocalypse, tandis que des médecins héroïques risquent leur vie pour sauver les victimes. Une jeune mariée échappe aux flammes grâce à une croix qu'elle porte. Cette fresque, riche en émotions, témoigne d'une tragédie réelle et sert d'avertissement aux apprentis sorciers menaçant notre planète.
"Il y a toujours mille soleils à l'envers des nuages." J'ai découvert ce proverbe sur un abri d'autobus, quelque part dans le sud de l'Inde. Depuis, il ne m'a plus quitté. La force de l'homme, c'est de continuer, dans l'épreuve, à croire en ses rêves et à se battre pour les réaliser. Cette foi est au cœur même de ce livre, c'est elle qui anime chacun des personnages dont je fais ici le portrait, chacun des destins dont je retrace le fil. Mes rencontres m'ont nourri. Elles m'ont appris ce que sont la générosité, l'amour et l'espérance. C'est cette vision de la vie, courageuse et enthousiaste, que j'ai voulu transmettre dans Mille Soleils.
«Nella campagna del Bengala. Una bambina camminava a fatica sulla piccola diga che separava due campi di riso. Portava una borsa piena di libri e di quaderni. Tornava da scuola, ed ero sicuro che dall'alba non aveva mangiato più niente. Mi rivolse un bel sorriso e mi salutò con la mano. Mi frugai in tasca sperando di trovarvi qualcosa da offrirle. Ne estrassi soltanto un biscotto e glielo diedi. Mi ringraziò come se le avessi messo in mano la luna, poi riprese il cammino. La seguii con lo sguardo. Qualche minuto dopo incrociò un cane scheletrico. Vidi che la bambina spezzava in due il biscotto e ne dava la metà all'animale. L'India mi aveva dato una bellissima lezione di condivisione».
Agli inizi degli anni Cinquanta, il giovane Dominique Lapierre e la sua novella sposa decidono di intraprendere la straordinaria avventura di una luna di miele attorno al mondo. Per realizzare questo grande viaggio, la coppia ha a disposizione solo trecento dollari, ma conta sulla possibilità di trovare lavori occasionali nei luoghi visitati. Attraversano gli Stati Uniti, arrivano in Messico, si spingono fino in Giappone, Cina, Corea - scenario bellico di quel periodo storico - Tailandia, Pakistan e India, dove sbarcano per la prima volta in quella Calcutta che Dominique imparerà ad amare. La grande avventura continua fino a Beirut, prima di riprendere la via del ritorno verso la Francia.