Helga Huisgen Livres



The Progress of Love
- 309pages
- 11 heures de lecture
Alice Munro, who received the National Book Critics Circle Award for her latest collection of stories, The Love of a Good Woman , is widely acknowledged as a modern master of the short story. In this earlier collection, she demonstrates all of those strengths that have won her so many literary accolades. A divorced woman returns to her childhood home where she confronts the memory of her parents' confounding yet deep bond. The accidental near-drowning of a child exposes the fragility of the trust between children and parents. A young man, remembering a terrifying childhood incident, wrestles with the responsibility he has always felt for his younger brother. In these and other stories Alice Munro proves once again a sensitive and compassionate chronicler of our times. Drawing us into the most intimate corners of ordinary lives, she reveals much about ourselves, our choices, and our experiences of love.
Amours profanes
- 346pages
- 13 heures de lecture
D'abord il y a le cadre : l'univers fadasse et gris d'une petite université américaine. Un espace où la routine, les espoirs déçus et les rivalités mesquines tiennent lieu de gloire et de dérivatifs à l'ennui. Ensuite il y a les êtres qui hantent les lieux : une petite cohorte étriquée d'universitaires aux rêves rabougris. Enfin, il y a l'événement... St Dennis, le plus grand poète anglais contemporain, va séjourner dans les lieux, une année durant. Chacun alors de s'empresser, de se disputer l'honneur de recevoir l'inspiré des Muses et, qui sait, de devenir son ami. Hélas, l'homme qui arrive est un vieillard usé, sans ressort, dont la présence ne va rien changer au naufrage de la petite communauté. Même Brigit, ex-romancière à succès, ne pourra échapper à l'atmosphère ambiante qui, peu à peu, la ronge. Joyce Carol Oates jette un regard ironique et impitoyable sur cette petite société en dérive. Tableau tendre et acide, Amours profanes campe une nouvelle Babylone attachante et poignante, dont les ombres fascinent autant qu'elles répugnent.