" C'était le soir tard, lorsque K. arriva. Le village était sous la neige. La colline du Château restait invisible, le brouillard et l'obscurité l'entouraient, il n'y avait pas même une lueur qui indiquât la présence du grand Château. K. s'arrêta longuement sur le pont de bois qui mène de la route au village, et resta les yeux levés vers ce qui semblait être le vide... " K. entame là un long et harassant combat avec ce mystérieux Château, comme dans Le Procès un autre K. luttait contre un Tribunal omniprésent et pourtant insaisissable. Le fondé de pouvoir Joseph K. rêvait de se justifier. Le géomètre K. désire être reconnu et accepté. Parviendra-t-il même à prendre la mesure de son impuissance et de son ignorance ?
Bernard Lortholary Livres






Lorsque Gregor Samsa s'éveilla un matin au sortir de rêves agités, il se retrouva dans son lit changé en un énorme cancrelat. Il était couché sur le dos, dur comme une carapace et, lorsqu'il levait un peut la tête, il découvrait un ventre brun, bombé, partagé par des indurations en forme d'arc, sur lequel la couverture avait de la peine à tenir et semblait à tout moment près de glisser. Ses nombreuses pattes pitoyablement minces quand on les comparait à l'ensemble de sa taille, papillotaient maladroitement devant ses yeux.
La Contrebasse
- 80pages
- 3 heures de lecture
Normalerweise gehen Kontrabässe unter im Orchester, es gibt keine Soloparts, höchstens Duos. Im Leben des Musikers ist der Kontrabaß Geliebte, Freund, Feind und Verhinderer des eigenbestimmten Weges. Soziale Analyse, Slapstick und Milieukomik und ein fest gespannter Bogen, der monologisch und entschlossen den Schwingungen des menschlichen Zusammenspiel(en)s nachstreicht.
Le liseur
- 242pages
- 9 heures de lecture
Michaël, lycéen, tombe sous le charme d'Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours et lui fait la lecture à haute voix. Sept ans plus tard, il assiste, dans le cadre de ses études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Prix Laure Bataillon 1997.
<i>Flights of Love</i> sees Bernhard Schlink build on the success of his international bestselling debut novel, <i>The Reader</i>, with a clutch of short stories that tell of the variety of love, distilled into seven splinters of narrative. The pick of the seven, the opening "Girl with Lizard," depicts a remote male character who fixates on a painting of his father's, which he is to discover, like his father, has a familiarly unsavory past, and which he is impelled to exorcise. In the book's centerpiece, "Sugar Peas," architect and amateur painter Thomas finds that his trio of lovers avenge themselves on his profligacy after he is left wheelchair-bound by an accident. "The Other Man" presents a widower corresponding with his dead wife's unwitting lover, and finding comfort through acquaintance. Less successfully, "The Circumcision" sees the pretext of a German man and his New York Jewish girlfriend to ponder huge, chewy rhetoric on the problems of reconciling the past, almost absentmindedly concocting an improbable denouement. Schlink too often presents scenarios rather than scenes, more intent on dislocated dilemma than language. In keeping with his legal training, he discerns lines of attack more suited to a drama, or perhaps a courtroom drama, than fiction. There can be no doubting Schlink's storytelling acumen or his undertaking to tackle the complicated identity of modern Germany. What is increasingly exposed, though, are the supporting mechanisms that too frequently serve to reinforce, rather than challenge, our assumptions with their didactic contrivance. <i>--David Vincent, Amazon.co.uk</i>
Folio: Amours en fuite
- 416pages
- 15 heures de lecture
Comment les amours naissent et finissent, quels détours elles empruntent pour s'abuser et se désabuser, se tromper et se détromper, voilà ce qu'éprouvent les sept protagonistes masculins de ces récits, souvent face à des femmes plus lucides et plus courageuses. Ces sept histoires sont de véritables romans, dont chacun met en jeu une vie entière.
