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Ján Ferenčík

    Ján Ferenčík
    Vybrané diela : Detstvo : Vo svete : Moje univerzity. zv. 2.
    Kontexty prekladu
    Une journée d'Ivan Denissovitch
    The Twelve Chairs
    Kápitánova dcéra, Piková dáma a iné
    The Little Golden Calf
    • The Little Golden Calf

      • 445pages
      • 16 heures de lecture

      The funniest novel of the Soviet era, this translation is based on the uncensored original thus restoring missing passages. Set during the New Economic Policy, con man Ostap Bender and his merry band of mischief makers set of on a raucously funny jaunt across the 'wild west' of the early Soviet Union. Their mark is Alexander Koreiko, another shady figure who exploited the corruption and chaos of the NEP to become an underground millionaire. Once Bender hears of Koreiko, the chase is on.

      The Little Golden Calf
      4,5
    • Obsah: Černoch Petra Veľkého. Román v listoch. Poviedky nebohého Ivana Petroviča Belkina (Výstrel. Metelica. Truhlár. Staničný dozorca. Sedliacka slečna). Dejiny obce Goriuchina. Roslavlev. Dubrovskij. Piková dáma. Kirdžali. Egyptské noci. Kapitánova dcéra.

      Kápitánova dcéra, Piková dáma a iné
      4,4
    • The Twelve Chairs

      • 546pages
      • 20 heures de lecture

      Long recognised as a timeless comic masterpiece-it inspired a Mel Brooks film a half century after its publication-The Twelve Chairs appears now in a lively new translation by Anne O. Fisher. Fisher, the most gifted interpreter of Ilf and Petrov in the English language, balances fidelity to the text and the authors' characteristic, deeply resonant humour.

      The Twelve Chairs
      4,1
    • Le court roman « Une journée d'Ivan Denissovitch », écrit par Alexandre Soljenitsyne, est publié en 1962. C'est la première œuvre de l'auteur et un témoignage poignant sur la souffrance d'une génération face à la réalité stalinienne. Le récit dépeint le quotidien d'un camp de travail stalinien, s'inspirant des expériences personnelles de l'auteur. L'histoire se déroule un jour choisi au hasard en 1951, centré sur le prisonnier n° 854, l'ancien charpentier Ivan Denisovitch Suchov. Cet homme simple, de mentalité paysanne, a passé huit ans dans ce camp. La narration décrit minutieusement son emploi du temps, du lever au coucher, mettant en lumière sa lutte pour la survie. Suchov parvient à traverser cette journée grâce à son adaptation à la vie du camp et à la préservation de sa dignité humaine. Il n'est pas un martyr, mais illustre comment un homme peut résister dans un existence dépourvue de sens. Le monde du camp se présente comme un microcosme clos, sans lien avec la vie extérieure, où le temps semble suspendu, sans passé ni futur. À sa parution, le roman suscite de vives discussions en Union soviétique.

      Une journée d'Ivan Denissovitch
      4,0