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Karel Hruška

    Les contes de Mala Strana
    Histoires pragoises: Récits
    The grandmother
    Malá Strana stories. A week in a quiet house
    La Metamorfosi
    Czech Fairy-tales
    • 2019
    • 2018

      On raconte que c'est grâce aux éditions clandestines du samizdat - et donc, sans nom d'auteur - que fut introduite en Union soviétique la traduction du Procès. Les lecteurs pensèrent, dit-on, qu'il s'agissait de l'œuvre de quelque dissident, car ils découvraient, dès le premier chapitre, une scène familière : l'arrestation au petit matin, sans que l'inculpé se sût coupable d'aucun crime, les policiers sanglés dans leur uniforme, l'acceptation immédiate d'un destin apparemment absurde, etc. Kafka ne pouvait espérer une plus belle consécration posthume. Et pourtant, les lecteurs russes se trompaient. Le projet de Kafka n'était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K., qui ne connaîtra pas ses juges, ne relève d'aucun code et ne pouvait s'achever ni sur un acquittement ni sur une damnation, puisque Joseph K. n'était coupable que d'exister. Crime capital et à la fin du livre, deux « messieurs » l'emmèneront dans une carrière abandonnée et le tueront « comme un chien ».

      Le procès
    • 2015

      Lorsque Gregor Samsa s'éveilla un matin au sortir de rêves agités, il se retrouva dans son lit changé en un énorme cancrelat. Il était couché sur le dos, dur comme une carapace et, lorsqu'il levait un peut la tête, il découvrait un ventre brun, bombé, partagé par des indurations en forme d'arc, sur lequel la couverture avait de la peine à tenir et semblait à tout moment près de glisser. Ses nombreuses pattes pitoyablement minces quand on les comparait à l'ensemble de sa taille, papillotaient maladroitement devant ses yeux.

      La Metamorfosi
    • 2011

      The grandmother

      • 335pages
      • 12 heures de lecture
      2,7(7)Évaluer

      Set at the foot of the Giant mountains- is a grandmother, who embodies the ideal of motherliness with her plain wisdom, goodness and love. The father of the Prosek family living in the country idyll is compelled to spend a large part of the year in the imperial town of Vienna due to his work. Thus, the grandmother is brought home to tend to the children and the property. With this background, the author evolves the most significant work of pros in Czech literature and creates "one of the most beautiful female figures in world literature.

      The grandmother
    • 2005

      Román vypráví o procesu zrání mladého muže v samostatného člena společnosti v duchu humanistických ideálů německé klasiky. V knize se čtenář setkává se silnými charaktery protagonistů, kteří v krizových okamžicích života jsou přísní k sobě, zocelují se odříkáním a kázní, zachraňují se tvořivou prací a službou bližnímu. Na cestě k dospělosti prochází hlavní hrdina školou života – odrůstá rodičovskému domu, musí se osvědčit v povolání, hledá životní vzory a potkává svou velkou lásku. Autor jako zanícený vyznavač klidného vývoje společnosti kreslí před očima čtenářů obraz harmonického světa a snaží se vštípit jim touhu po klidném, činorodém životě v souladu s přírodou a mravními principy. Sebevzdělávání a zapojení člověka do řádu přírody a společnosti je základním tématem autorova výchovného úsilí.

      Pozdní léto
    • 2005
    • 2005

      Histoires pragoises: Récits

      • 152pages
      • 6 heures de lecture
      3,5(82)Évaluer

      " Le roi Bohusch " et " Frère et sœur ", les deux récits constituant ces Histoires pragoises, comptent parmi les tout premiers textes de Rilke. Nourris d'éléments autobiographiques, ils évoquent l'atmosphère qui régnait alors à Prague, et, en particulier, l'émergence du sentiment nationaliste anti-allemand de la jeunesse tchèque. Ces pages, écrivait Rilke, " m'ont rendu cher ce que j'avais à demi oublié et elles m'en ont fait don. Car de notre passé nous ne possédons que ce que nous aimons. Et nous voulons posséder tout ce que nous avons vécu.

      Histoires pragoises: Récits
    • 2005

      „Alles, was über dieses Buch gesagt werden kann, ist nur tastendes Nebenher. Man muß es selbst nachlesen, Zeile für Zeile, wie hier aus einem oft lieblichen Zusammensein von Ironie und Pietät die drohende Strenge des letztes Gerichts auftaucht. Mit diesem Buch nun wächst er vollends in die Nähe großer, zeitlos-prophetischer Kunst, eines Dante, eines Hölderlin. Was einer stammelnden Generation versagt blieb, woran sie sich ekstatisch verblutete: in diesen Fragmenten tritt es als künstlerische Vollendung in unsere Tage.“ Hans Sahl, in: Das Tagebuch (Januar 1927) „… so entsteht dieselbe Atmosphäre des Grauens und der Qual, die im Prozeß (grauenhafter, spukhafter) zu spüren war. Fragt man mich aber, welches der beiden Werke , schöner‘ ist, so muß ich bekennen: das Schloß. Denn in diesem Werk ist der große Erzähler Franz Kafka der Märchendichter, den seine kleineren früheren Werke ahnen ließen. Es gibt zauberhafte Seiten in diesem Märchen-Roman, seltsam humoristische Seiten, die ein Grauen und ein Lachen zugleich im Leser erwecken.“ Ludwig Winder, in: Bohemia (Januar 1927)

      Das Schloß : ein Roman
    • 2003

      Das grüne Gesicht : ein Roman

      • 294pages
      • 11 heures de lecture

      Das dunkle und verwinkelte alte Amsterdam dient Gustav Meyrink (1868–1932) als Kulisse für die mystischen und unheimlichen Bilder dieses Romans. Einer Gruppe von Freunden erscheint immer wieder ein „Grünes Gesicht“, das beklemmende Visionen eines hinter den alten Häusern lauernden Ereignisses weckt. Als irgendwann eine rätselhafte Tagebuchrolle auftaucht, nimmt das Phantom Gestalt an. „Er ist kein Gespenst, und wenn er auch einmal zu dir kommen wird wie ein Gespenst, so fürchte dich nicht, er ist der einzige Mensch auf Erden, der kein Gespenst ist. Auf der Stirne trägt er eine schwarze Binde, darunter ist das Zeichen des Ewigen Lebens verborgen.“

      Das grüne Gesicht : ein Roman