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Barbara Bray

    Montaillou
    Jacques Lacan. An Outline of a Life and a History of a System of Thought
    Les identites meurtrieres
    The Proust Screenplay
    Monsieur Proust
    Folio+ Collège - 10: L'homme qui plantait des arbres
    • Folio+ Collège - 10: L'homme qui plantait des arbres

      Texte intégral + dossier par Guillaume Duez - Nouvelle

      • 96pages
      • 4 heures de lecture

      « On comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d'autres domaines que la destruction. » On ne peut qu'être d'accord avec le narrateur quand on voit la magnifique forêt qu'Elzéard Bouffier a élevée patiemment tout au long de sa vie. Écologiste avant l'heure ? Sans aucun doute. Ce berger a décidé de redonner sa superbe à cette lande déserte de Provence en plantant une forêt de chênes, de bouleaux, de hêtres de d'érables. Grâce à l'œuvre d'un seul homme, la vie revient peu à peu dans cette contrée désolée. Une histoire de patience, de respect et d'amour de la terre dont il faudrait certainement prendre de la graine…

      Folio+ Collège - 10: L'homme qui plantait des arbres
      4,6
    • Monsieur Proust

      • 456pages
      • 16 heures de lecture

      Céleste Albaret was Marcel Proust's housekeeper in his last years, when he retreated from the world to devote himself to In Search of Lost Time. She could imitate his voice to perfection, and Proust himself said to her, "You know everything about me." Her reminiscences of her employer present an intimate picture of the daily life of a great writer who was also a deeply peculiar man, while Madame Albaret herself proves to be a shrewd and engaging companion.

      Monsieur Proust
      4,7
    • The Proust Screenplay

      À la recherche du temps perdu

      • 166pages
      • 6 heures de lecture

      In the early 1970s Harold Pinter joined forces with director Joseph Losey and Proust scholar Barbara Bray to develop a screenplay of Proust's masterpiece, Remembrance of Things Past. Pinter took more than a year to conceive and write the screenplay and called the experience "the best working year of my life." Although never produced, Harold Pinter's The Proust Screenplay is considered one of the greatest adaptations for the cinema ever written.With fidelity to Proust's text, the screenplay is an extraordinary re-creation by one of the leading playwrights of our time. It is, in its way, a unique collaboration between two extraordinary writers united across more than half a century and two different cultures by a special concern for time and memory.

      The Proust Screenplay
      3,0
    • " Depuis que j'ai quitté le Liban pour m'installer, en France, que de fois m'a-t-on demandé, avec les meilleures intentions du monde, si je me sentais " plutôt français " ou " plutôt libanais ". Je réponds invariablement : " L'un et l'autre ! " Non par quelque souci d'équilibre ou d'équité, mais parce qu'en répondant différemment, je mentirais. Ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c'est que je suis ainsi à la lisière de deux pays de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C'est cela mon identité... " Partant d'une question anodine qu'on lui a souvent posée, Amin Maalouf s'interroge sur la notion d'identité, sur les passions qu'elle suscite, sur ses dérives meurtrières. Pourquoi est-il si difficile d'assumer en toute liberté ses diverses appartenances ? Pourquoi faut-il, en cette fin de siècle que l'affirmation de soi s'accompagne si souvent de la négation d'autrui ? Nos sociétés seront-elles indéfiniment soumises aux tensions, aux déchaînements de violence, pour la seule raison que les êtres qui s'y côtoient n'ont pas tous la même religion, la même couleur de peau, la même culture d'origine ? Y aurait-il une loi de la nature ou une loi de l'Histoire qui condamne les hommes à s'entre-tuer au nom de leur identité ? C'est parce qu'il refuse cette fatalité que l'auteur a choisi d'écrire les Identités meurtrières, un livre de sagesse et de lucidité, d'inquiétude mais aussi d'espoir.

      Les identites meurtrieres
      4,1
    • Presents an account of day-to-day life in a medieval French village. Using records gathered by the Catholic Church in its pursuit of heretics, this book shows the lives of a cast of village characters.

      Montaillou
      3,9
    • L'Amant

      • 143pages
      • 6 heures de lecture

      Évoquant sa liaison, au début des années 1930, à l’âge de 15 ans, avec un jeune et riche Chinois, Duras reprend les thèmes qui traversent son oeuvre: l’enfance, l’Indochine, la transgression sociale…

      L'Amant
      3,7
    • Selon A. Rinaldi, l'auteure fait preuve d'une "sentimentalité baignant dans le grotesque" et "pastiche sa propre grandiloquence émiettée jusqu'au délire". Pour M. Braudeau, dans ce "nouvel opuscule sur ses amours, l'amour", M. Duras fait preuve d'un "sens du paradoxe provocant" et propose des "trouvailles" dont la "fausse simplicité précieuse" plaît à certains lecteurs. Duras, "magicienne pythonisse"? La critique québécoise féminine est favorable, sensible au "blues" de Duras

      Yann Andréa Steiner
      3,7
    • Lenin's Embalmers

      • 215pages
      • 8 heures de lecture

      Professor Ilya Zbarski mummified Lenin two months after his death to maintain the Soviet founder's body in perpetuity. Between 1924 and the fall of communism in 1991, hundreds of millions of visitors paid their respects to the embalmed bodies of Lenin and later, Stalin. This text reveals the story of Zbarski, his family and of those who worked in the mausoleum laboratory. Lenin's body was plunged into a secret solution based on glycerine and potassium acetate. This story, unthinkable except in a totalitarian regime, is also that of the burgeoning Soviet Union and those who, disregarding Stalin and his growing antisemitic paranoia, believed that working in the shadows of the mausoleum would protect them forever. Abandoned by the State since 1991, the laboratory can only survive through the patronage of the "nouveaux riches" and the Russian mafia dynasties. The text includes both archival and contemporary photographs.

      Lenin's Embalmers