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Jacques Vergès

    Jacques Vergès
    Journal
    Les Crimes d'état
    Crimes contre l'humanité
    De mon propre aveu
    Crimes et fraudes en Côte d'Ivoire
    Intelligence avec l'ennemi
    • Giustizia e letteratura

      • 360pages
      • 13 heures de lecture

      Il lettore è guidato da scrittori, critici letterari, esperti di comunicazione e giuristi, lungo un itinerario che, andando al cuore di fondamentali opere narrative italiane e straniere, affronta essenziali problemi del diritto, del crimine, della responsabilità. L'apertura al dialogo, il piacere del pensiero alto e il "senso di giustizia" vengono stimolati da una lettura di capolavori letterari e cinematografici. In questo libro, la letteratura e le altre "arti narrative" confermano la loro vocazione a dischiudere orizzonti di senso nei quali ognuno è aiutato a trovare risposte alle grandi domande del vivere comune. La cultura delle regole, il rapporto tra legge formale e giustizia sostanziale e tra diritto e moralità, la questione della responsabilità, della colpa e del perdono, le tragedie del pregiudizio e il valore etico del pensiero, il tema della narrazione come resistenza alla disumanità (fino a quella estrema del genocidio) e luce essa stessa per l'"umanità in tempi bui", articolano un'idea di giustizia capace di superare il solco profondo che separa la fluidità senza confini della vita e la rigidità dell'ordine giuridico, immergendosi nei problemi delle persone e conciliandone i conflitti. Secondo di una serie, il libro trae origine dai Cicli seminariali su Giustizia e letteratura organizzati dal Centro Studi "Federico Stella" sulla Giustizia penale e la Politica criminale dell'Università Cattolica del Sacro Cuore.

      Giustizia e letteratura2012
    • Journal

      La passion de défendre

      • 402pages
      • 15 heures de lecture

      Dans son Journal 2005, Jacques Vergès nous entraîne à travers des procès célèbres, des rencontres, des voyages et des débats captivants. Maître dans l'art de dévoiler les véritables visages des personnalités respectables, ce pénaliste audacieux remet en question les bonnes intentions. Il dresse un tableau des multirécidivistes de l'Histoire, révélant l'injustice perpétuelle des puissants et des opportunistes : juges se croyant au-dessus de tout soupçon, démocrates autoproclamés jouissant d'une impunité éternelle, et défenseurs des droits de l'homme se transformant en néo-colonialistes. Les procès truqués, où le spectre de Nuremberg plane sur ceux de Saddam Hussein ou Slobodan Milogevic, illustrent une stratégie immuable : sacrifier un "monstre" pour masquer un partage du monde encore plus monstrueux. Pour dévoiler la vérité sur ces monstres, un véritable procès est nécessaire, un lieu de métamorphose. L'exploit des avocats du FLN, qui ont transformé un simulacre de procès en reconnaissance politique, est un modèle à suivre, surtout à une époque où des "terroristes" non jugés disparaissent dans des zones de non-droit. Ce journal témoigne d'un idéal de justice, écrit sous le regard incisif d'un avocat libre de sa pensée, comme en témoignent ces pages au style remarquable.

      Journal2008
    • Que mes guerres étaient belles!

      • 193pages
      • 7 heures de lecture

      Jacques Vergès, l'avocat de Klaus Barbie et de Khieu Samphan entre autres, nous fait entrer dans les minutes des grands procès historiques. Ainsi lors de la première manifestation d'une justice internationale à Nuremberg, en 1945 qui rhabille la culpabilité aux couleurs de la guerre froide. À cet égard, un dialogue imaginaire, entre Staline et Hitler, revient sur la véritable raison du pacte des Alliés avec l'URSS. Puisque c'est l'agression nazie qui aurait réveillé l'espoir de libération des colonies, en affaiblissant l'Europe. Le procès des activistes du FLN, en 1957, devient alors une tribune pour l'indépendance algérienne. Mais dès 1954, la chute de Diên Bien Phu a consommé cette fin de règne de l'Occident à part entière... Déjà annoncée au procès de Louis XVI. Qu'instruit le révolutionnaire Saint-Just, au tournant de l'histoire moderne. Pour Jacques Vergès, c'est l'occasion de revenir sur les causes extrêmes pour lesquelles il n'a cessé de plaider. Et de ressusciter le visage des disparus, confrères et compagnons, tombés à ses côtés en rendant hommage à la grandeur de leur humanisme.

      Que mes guerres étaient belles!2007
    • Malheur aux pauvres

      • 201pages
      • 8 heures de lecture

      Si le mot "vérité" et le mot "erreur" ne figurent pas dans Le Petit Guide pratique de la Justice, c'est que l'institution est convaincue de son infaillibilité. Quand la Cour de cassation confirme une décision d'appel, celle-ci est perçue comme vérité, même si elle la contredit. On peut plaisanter sur l'infaillibilité des papes, mais critiquer celle des juges peut entraîner des sanctions. En raison de la nature des victimes, des filles handicapées sous assistance publique, le système judiciaire reste sourd et aveugle pendant deux décennies face aux meurtres d'Émile Louis. La justice se précipite pour condamner à mort un jeune représentant de commerce, Ranucci, tout en paralysant ses rouages pour protéger un riche Japonais ayant découpé une étudiante hollandaise. L'ADN est utilisé 3 700 fois dans l'affaire de Caroline Dickinson, mais écarté par la Cour de révision dans celle d'Omar Raddad, arguant que trop de personnes ont manipulé les preuves, un raisonnement qui frôle la mauvaise foi. Après le Dictionnaire amoureux de la justice et Crimes d'État, cet ouvrage de Jacques Vergès met en lumière les difficultés des hommes à rendre une justice équitable.

      Malheur aux pauvres2006
    • Journal 2003-2004

      « Rien de ce qui est humain ne m'est étranger »

      • 280pages
      • 10 heures de lecture

      De novembre 2003 à novembre 2004, Jacques Vergès a tenu son journal. Loin d'être essoufflé par une vie médiatique si remplie, il nous donne à lire autre chose que l'écume de la renommée : de ses multiples rencontres avec des gens connus et inconnus, il tire des portraits d'une manière fine et tranquille - tendresse pour l'un, sévérité pour l'autre. Le lecteur découvrira un Jacques Vergès tendre, nostalgique et humain. Sans afféterie ni narcissisme, il raconte la vie comme elle va. Mais quelle vie ! Celle d'un homme au cœur de toutes les problématiques de l'époque, qui jubile de la rumeur du monde, qui s'intéresse à tout, qui est interrogé sur tout et qui dialogue avec la terre entière.

      Journal 2003-20042005