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Anna Maria Lorusso

    Ce virus qui rend fou
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    Le dernier ami
    • Le dernier ami

      • 147pages
      • 6 heures de lecture

      Vers la fin des années cinquante, à Tanger, deux adolescents, Mamed et Ali, se rencontrent au lycée français, se fréquentent et se lient d'amitié. Étalée sur une trentaine d'années, leur relation sera tissée de malentendus, d'épreuves subies ensemble, mais aussi de jalousie muette et de trahison. Une amitié incandescente qui ressemble à une histoire d'amour qui tourne mal. Chacun des personnages donne tour à tour sa version des choses. Et l'on constate qu'ils n'ont pas vécu la même histoire. À la naïveté de l'un répond l'égoïsme pervers et destructeur de l'autre. L'amitié elle-même serait-elle un malentendu ? Au-delà, ce roman laisse aussi entrevoir une société complexe et contradictoire, offrant un portrait cruel du Maroc des années de répression et des désillusions qui s'ensuivirent.

      Le dernier ami
      3,7
    • Tanger, début des années 1990 : un groupe d'étudiants se retrouve régulièrement au café de la Falaise, en bord de mer, d'où l'on aperçoit les côtes d'Espagne et, le soir, les lampadaires qui s'allument... Jour après jour, ils rêvent de ce paradis qui semble à portée de main. L'un d'eux, qui ne supporte plus la perspective du chômage à vie et le régime autoritaire d'un roi en fin de règne, est bien décidé à partir. Mais la mort tragique d'un de ses cousins, mort noyé au cours de sa traversée clandestine, le dissuade de tenter l'aventure par la même filière. Alors qu'il est à deux doigts de sombrer dans le désespoir, n'entrevoyant aucune issue, il rencontre un riche Espagnol, Miguel, qui le prend sous sa protection tout en lui mettant un étrange marché en main : il est d'accord pour l'emmener à Barcelone, mais à condition que le jeune homme devienne son amant et vive avec lui. Lorsqu'on n'est en rien homosexuel, mais que l'alternative se résume à un enfer certain et à ce qui sera peut-être un autre enfer, mais où tout semble possible, il est clair qu'il n'y a pas de bon choix. D'autant plus que certains démons islamistes ont, eux, traversé depuis longtemps la Méditerranée...

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      3,5
    • Ce virus qui rend fou

      • 112pages
      • 4 heures de lecture

      Un long essai d'un philosophe contemporain de premier plan réfléchit à la soi-disant crise du covid, qu'il qualifie de Premier monde de la peur. Qu'est-ce qui nous menace davantage – la maladie elle-même ou notre réaction face à celle-ci ? Que nous révèle cette situation critique sur nous-mêmes et notre volonté de nous laisser manipuler ? Sa réflexion indignée rappelle l'irrévocabilité des engagements humains et la nature de la responsabilité envers l'ouverture du monde.

      Ce virus qui rend fou
      3,4