Bevor sie in den Wald geht, warnt die gute Geiß ihre sieben Geißlein vor dem bösen Wolf. Sie dürfen ihm auf keinen Fall die Tür öffnen, sonst frisst er sie mit Haut und Haar! Doch dem schlauen Tier gelingt es, die Geißlein zu überlisten ...
Dílo italského autora (1575-1632), uznávané za jedno z reprezentačních děl italské barokní literatury, sbírka neapolských lidových pohádek, při jejichž převádění v literární tvar autor osvědčil nejen vzácné vyprávěčské umění a básnický smysl i představivost, ale i schopnost nastavit v nich zrcadlo své době. Přeloženo z neapolského originálu s přihlédnutím k italskému kritickému vyd.
Nouvelle approche, C'est : Un nouvel art de lire... Ou de relire. Un nouvel art d'aborder les textes, même les plus intimidants. Un prince transformé en grenouille, un cercueil de verre où une délicate jeune fille vit en hibernation, un enfant si petit si petit qu'on l'avale par mégarde...dix-sept histoires de surnaturelle-fiction qui commencent très, très mal...
Eine Gruppe von Reisenden verbringt eine Nacht im sagenumwobenen, von Raeubern durchstreiften Spessart. Um ihre Angst zu vertreiben, erzaehlen sie sich Geschichten - die Sage vom Hirschgulden, Das kalte Herz, Saids Schicksale und Die Hoehle von Steenfoll. Diese spannungsgeladenen Maerchen besitzen einen besonderen Reiz, der in dem fabelhaften Zauber liegt, den sie in das gewoehnliche Menschenleben mischen.
A rollicking, bawdy collection of 50 fairy tales told by 10 storytellers over five days follows the compilation efforts of 17th-century Italian poet Giambattista Basile and traces the experiences of a cursed princess who would win back her betrothed.
À Tarascon, l'armée était pour Tartarin. La magistrature était pour Tartarin. Enfin, le peuple était pour Tartarin. Et pourtant, en dépit de tout, Tartarin n'était pas heureux ; cette ville de petite taille lui pesait. Le grand homme de Tarascon s'ennuyait à Tarascon. Le fait est que pour une nature héroïque comme la sienne, pour une âme aventureuse et folle qui ne rêvait que de batailles, courses dans les pampas, grandes chasses, sables du désert, ouragans et typhons, faire tous les dimanches une battue à la casquette, ce n'était guère... Un soir, au cercle, entraîné par les punchs aux oeufs, les bravos, les lumières, Tartarin déclara formellement qu'il était las de chasser la casquette et qu'il allait avant peu se mettre à la poursuite des grands lions de l'Atlas.