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Caroline Vollmann

    Wider die Natur
    Like Death
    A rebours
    Bouvard et pécuchet
    • Bouvard et pécuchet

      • 382pages
      • 14 heures de lecture

      Avec chronologie, présentation, notes, dossier, et bibliographie par Stéphanie Dord-Crouslé. Précédé de Pourquoi aimez-vous "Bouvard et Pécuchet"?, un interview d'Eric Chevillard. Bouvard et Pécuchet vivent dans une société qu'ils ne comprennent pas et qui ne les comprend pas. Commis retraités à la campagne, au regard peu amène sur leur propre vie, ils décident candidement d'embrasser l'étendue des connaissances humaines, d'attaquer l'apprentissage du savoir universel. Dans un désordre composé de recueils d'anecdotes, de catalogues de jardinage, des oeuvres de Descartes et Spinoza, et d'ouvrages les plus divers d'auteurs dont l'histoire n'a même pas retenu le prénom, ils vont se confronter à bien des médiocrités humaines, la leur comprise. Ces deux cloportes - c'est ainsi que l'auteur lui-même les appelle - sont les "héros" d'un roman essentiel (et inachevé) de Flaubert, qui n'avait pas pour ses contemporains un regard d'une grande bienveillance et pratiquait allègrement la "chasse à la bêtise". Michel Tanner, dans une adaptation tout en dialogue et sans préoccupation de l'espace-temps, tente de nous convaincre que le propos n'a pas pris une ride. Avec succès ! Car des Bouvard et Pécuchet encombrent encore nos beaux paysages...

      Bouvard et pécuchet
      4,0
    • Des Esseintes : Le héros fin de siècle par excellence ! Cynique, misogyne et romantique à l'extrême. Aristocrate oisif, isolé, il se livre à une méditation sur l'existence, l'art, la religion, les femmes... Il fouille l'expérience de l'ennui jusqu'à l'écoeurement. Son acuité intellectuelle de même que le raffinement de ses sens lui font mépriser le vulgaire tout en éprouvant l'inévitable souffrance d'une sensibilité trop aiguisée. Le personnage de Des Esseintes dérange, indubitablement. Comme son auteur, J.-K. Huysmans, esthète dilettant, romancier inclassable, critique d'art redouté et merveilleux pamphlétaire. A rebours (1884) est certainement le roman de la trilogie (A vau-l'eau, 1882 ; En rade, 1887) le plus caractéristique de son style : nerveux, précis, d'une rare sophistication. Sans tomber dans l'écueil d'une préciosité pédante, Huysmans révèle l'esprit décadent, sa nausée, son désespoir mais aussi son sens de la provocation et de l'autodérision. --Claire Mazurel

      A rebours
      3,9
    • Like Death

      • 218pages
      • 8 heures de lecture

      A devastating novel about the treachery of love by Maupassant, now in a new translation by National Book Award and Pulitzer Prize winning poet and translator Richard Howard Olivier Bertin is at the height of his career as a painter. After making his name as a young man with his Cleopatra, he has gone on to establish himself as “the chosen painter of Parisiennes, the most adroit and ingenious artist to reveal their grace, their figures, and their souls.” And though his hair may be white, he remains a handsome, vigorous, and engaging bachelor, a prized guest at every table and salon. Olivier’s lover is Anne, the Countess de Guilleroy, the wife of a busy politician. Their relationship is long-standing, close, almost conjugal. The countess’s daughter is Annette, and she is the spitting image of her mother in her lovely youth. Having finished her schooling, Annette is returning to Paris. Her parents have put together an excellent match. Everything is as it should be—until the painter and countess are each seized by an agonizing suspicion, like death. . . . In its devastating depiction of the treacherous nature of love, Like Death is more than the equal of Swann’s Way. Richard Howard’s new translation brings out all the penetration and poetry of this masterpiece of nineteenth-century fiction.

      Like Death
      3,8
    • Wider die Natur

      (Au Rebours) - Roman in der vollständigen Neuübersetzung von Caroline Vollmann

      • 368pages
      • 13 heures de lecture

      Dieser Roman, 1884 erstmals einem erlesenen Zirkel zur letzten Lust gereicht, „schlug ein wie ein Meteor auf dem literarischen Jahrmarkt und löste Staunen und Wut aus“ (Huysmans): Jean Florissac Duc des Esseintes, exzentrischer Spross einer hochadligen Familie, entflieht aus einer als zutiefst trivial empfundenen Realität in sein Landhaus. Dort richtet er sich in einer idealen Welt der Künstlichkeit ein. Umgeben nur von Bediensteten giert er nach immer neuen Reizen, vertieft sich in Düfte, Farben, Geschmäcke, Pflanzen, Bücher – und treibt so wahnhaft seinem Siechtum entgegen. Das Kultbuch wurde ein nationaler und internationaler Erfolg und für Paul Valery die Bibel, für Arthur Symons das Brevier der Dekadenz wie auch zu einem der wichtigsten Bezugspunkte für das Werk von Michel Houellebecq. „Das Ungewöhnlichste, was ich kenne. Eine Maßlosigkeit der Kunst, die mich begeistert“ (Emile Zola).

      Wider die Natur