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Marguerite Duras

    4 avril 1914 – 3 mars 1996

    Marguerite Duras fut une autrice dont les premiers romans étaient de forme assez conventionnelle, mais avec Moderato Cantabile, elle devint plus expérimentale. Elle dépouilla ses textes pour accorder une importance toujours plus grande à ce qui n'était pas dit, et fut associée au mouvement littéraire du Nouveau roman, bien qu'elle n'ait jamais appartenu définitivement à aucun groupe. Ses films sont également expérimentaux, eschevant souvent le son synchrone et utilisant la voix off pour faire allusion à une histoire sur des images dont la relation à ce qui est dit peut être plus ou moins tangentielle. Duras a fréquemment exploré des thèmes de mémoire, de désir et de violence, mêlant éléments autobiographiques et fiction, et examinant les complexités des relations humaines.

    Marguerite Duras
    Le navire Night. Césarée. Les mains négatives. Aurélia Steiner. Aurélia Steiner. Aurélia Steiner
    Le Théâtre de l'amante anglaise
    L'Homme assis dans le couloir
    Cahiers de la guerre et autres textes
    Théâtre
    La maladie de la mort
    • La maladie de la mort

      • 60pages
      • 3 heures de lecture

      Un homme paye une femme pour que, pendant plusieurs jours, elle s’allonge nue dans un lit, dans une chambre face à la mer noire et se soumette. Il essayera d’aimer. Elle le fait, il la regarde dormir, la touchera, dormira et pleurera contre elle. Puis elle lui pose des questions auxquelles il ne répond que brièvement. Elle lui dit qu’il est atteint de la maladie de la mort, qu’elle l’avait reconnue dès le début. Au bout de plusieurs nuits, il pleure sur lui-même et elle parvient à lui faire dire que c’est parce qu’il n’aime pas. Elle lui dit de ne plus pleurer sur lui-même. Peu à peu, elle prend le contrôle, mais sans paraître le vouloir, comme s'il lui laissait peu à peu le contrôle. Puis, un jour, elle ne revient plus et ne reviendra jamais.

      La maladie de la mort
      4,4
    • Théâtre

      • 256pages
      • 9 heures de lecture

      Ce volume est composé d'adaptations théâtrales. La bête dans la jungle est l'adaptation française de la nouvelle de Henry James, adaptée au théâtre par James Lord. Les papiers d'Aspern sont aussi inspirés de Henry James. Michael Redgrave en a tiré une pièce en trois actes et cinq tableaux dont l'adaptation française est de Marguerite Duras et Robert Antelme. La danse de mort est l'adaptation française, créée au T.N.P. en 1970, de la pièce de Strindberg.

      Théâtre
      5,0
    • Cahiers de la guerre et autres textes

      • 452pages
      • 16 heures de lecture

      Hefte aus Kriegszeiten a été écrit par Marguerite Duras et contient des notes des années 1943 à 1949, au début de sa carrière littéraire. On y trouve déjà les thèmes centraux de sa vie et de son œuvre ultérieure : l'enfance et la jeunesse en Indochine ; la relation ambivalente avec sa mère et ses deux frères ; la relation avec un Vietnamien, qui sera développée dans son roman le plus célèbre, L'Amant. Marguerite Duras y décrit l'attente douloureuse de son mari, Robert Antelme, interné à Buchenwald, dont le retour, la séparation d'avec lui, évoquent son engagement dans la Résistance, la mort de son premier enfant et la naissance de son fils Jean.

      Cahiers de la guerre et autres textes
      5,0
    • L'Homme assis dans le couloir

      • 35pages
      • 2 heures de lecture

      L'homme assis dans le couloir, publié en 1980, marque un tournant dans l'écriture de Marguerite Duras. Elle trouve ici l'expression de la «musica» intime, l'écriture comme révélateur de la musique interne. «L'écrit vient d'ailleurs, d'une autre région que celle de la parole orale. C'est une parole d'une autre personne qui, elle, ne parle pas.» L'homme assis dans le couloir est le court récit d'une femme qui décrit un couple en train de faire l'amour. Le texte garde un mode narratif malgré la déstructuration du récit. Il joue sur les différents...

      L'Homme assis dans le couloir
      3,0
    • Pièce de théâtre basé sur le roman L'Amante anglaise (1967).Quatrième de couverture:«Amélie Rabilloux a avoué dès qu'elle a été arrêtée.Je les ai appelés les Lannes. Elle, Claire, Claire Lannes. Lui, Pierre, Pierre Lannes. J'ai changé aussi la victime du crime ; elle est devenue Marie-Thérèse Bousquet, la cousine germaine de Pierre Lannes, celle qui tient la maison des Lannes à Viorne. Je crois que la peine d'Amélie Rabilloux a été considérablement écourtée. Au bout de cinq ans, en effet, on l'a revue à Savigny-sur-Orge. Elle était revenue dans sa maison, rue de la Paix.Quelquefois on l'a encore revue. Elle attendait l'autobus en bas de sa rue.Toujours elle était seule.Un jour on ne l'a plus vue.» - Marguerite Duras

      Le Théâtre de l'amante anglaise
      4,0
    • Un journal, une lettre d'amour, un livre. Des phrases dites ou écrites, tout uniment, comme des appels à l'amant adoré à la fois fictif et réel, de qui provient l'écriture, vers qui elle va. Cet amour qui aspire l'entier désir d'un être pour un autre être, sa vie. Avec la mort également puissante et présente, les vagues de découragement, la panique du néant proche et de la perte. Tout est là, de l'ouvre et de la vie vécues ensemble dans le même mouvement exigeant et féroce. Les personnages anciens, les mots, les éclairs de drôlerie, les pieds sur terre, les pleurs. 'Écrire toute sa vie, ça apprend à écrire. Ça ne sauve de rien.'

      C'est tout
      3,9
    • Emily L.

      • 153pages
      • 6 heures de lecture

      "With a depth that shines through the minimalist surface of her story, Miss Duras raises probing questions about love, art, fear and haunting sadness." Herr A French couple, sitting in a bar, observes a British yachtsman and his aging wife. They use their English counterparts to examine their own lives. In the process, they find themselves exploring the very nature of love, commitment, and truth itself.

      Emily L.
      3,7
    • L'Été 80

      • 102pages
      • 4 heures de lecture

      Au début de l'été, Serge July m'a proposé d'écrire une chronique régulière pour Libération. Hésitante, j'ai finalement accepté, avec l'idée d'aborder des événements qui m'intéressaient mais qui n'étaient pas couverts par l'actualité habituelle. Nous avons convenu d'une chronique quotidienne pendant un an, mais j'ai suggéré trois mois, correspondant à l'été. Après quelques discussions, nous avons opté pour une publication hebdomadaire. Les trois mois se sont écoulés, à l'exception de deux semaines. Aujourd'hui, je remets les textes de L’Été 80 aux Éditions de Minuit. Je voulais partager cette décision de publier ces écrits, car j'ai longtemps hésité à les laisser éparpillés dans des journaux éphémères. Les conserver dans cet état aurait accentué leur caractère introuvable, ce qui semblait contradictoire avec l'essence même de L’Été 80, un égarement dans le réel. J'ai réalisé qu'il était temps de ne plus laisser mes œuvres dans l'oubli. Le processus d'écriture était éprouvant, nécessitant plusieurs jours pour digérer l'actualité, oublier son poids, puis créer à nouveau.

      L'Été 80
      3,4
    • L'Amante anglaise

      • 198pages
      • 7 heures de lecture

      Un meutre brutal dans une petite ville de la France rurale: le cadavre démembré est jetté d'un viaduc de chemin de fer sur des trains qui y passent. La victime était un sourd-muet, le tueur, sa cousine Claire, peut être ou ne pas être fou. Dans une série d'entretiens avec un écrivain Claire, son mari et un ami révéler peu à peu l'histoire derrière ce crime.

      L'Amante anglaise
      3,6
    • «J'ai appris qu'il était mort depuis des années. C'était en mai 1990 [...]. Je n'avais jamais pensé à sa mort. On m'a dit aussi qu'il était enterré à Sadec, que la maison bleue était toujours là, habitée par sa famille et des enfants. Qu'il avait été aimé à Sadec pour sa bonté, sa simplicité et qu'aussi il était devenu très religieux à la fin de sa vie.J'avais abandonné le travail que j'étais en train de faire. J'ai écrit l'histoire de l'amant de la Chine du Nord et de l'enfant : elle n'était pas encore là dans L'Amant, le temps manquait autour d'eux. J'ai écrit ce livre dans le bonheur fou de l'écrire. Je suis restée un an dans ce roman, enfermée dans cette année-là de l'amour entre le Chinois et l'enfant.Je ne suis pas allée au-delà du départ du paquebot de ligne, c'est-à-dire le départ de l'enfant.» - Marguerite Duras.

      L'Amant de la Chine du Nord
      3,8
    • Le marin de Gibraltar

      • 427pages
      • 15 heures de lecture

      Un homme qui veut changer sa vie s'engage sur un bateau. Sur ce bateau il y a une femme qui court le monde à la recherche du marin de Gibraltar qu'elle a aimé et qui a disparu. L'amour naît entre l'homme qui veut changer sa vie et la femme qui cherche le marin de Gibraltar. Ensemble, ils vont rechercher avec scrupule ce marin disparu. S'ils le trouvent ce sera la fin de leur amour. Etrange contradiction. De Sète à Tanger, de Tanger à Abidjan, et d'Abidjan à Léopoldville, leur recherche se pousuit.

      Le marin de Gibraltar
      3,8
    • Un barrage contre le Pacifique

      • 352pages
      • 13 heures de lecture

      Indochine, années 1920. Ruinée après l'acquisition d'un terrain incultivable, la mère de Suzanne et Joseph érige en vain des barrages contre l'océan, qui noie ses récoltes. Alors qu'elle sombre dans la folie, les adolescents, livrés à eux-mêmes, font l'apprentissage de la vie. A travers ce roman d'inspiration autobiographique, Marguerite Duras dénonce, dans une écriture âpre et sans détour, l'injustice du système colonial. Le texte intégral de l'oeuvre accompagné de notes de bas de page. Huit fiches pour faire le tour de l'oeuvre : Marguerite Duras en 17 dates, l'oeuvre dans son contexte, la structure de l'oeuvre, les grands thèmes de l'oeuvre, les personnages du roman, un roman autobiographique, Un barrage : une écriture singulière, citations. Pour préparer l'oral du Bac : des lectures analytiques au fil de l'oeuvre. Pour préparer l'écrit du Bac : un sujet complet. Deux groupements de textes : la rencontre amoureuse ; la figure de la mère.

      Un barrage contre le Pacifique
      3,8
    • La douleur

      • 217pages
      • 8 heures de lecture

      C’est un texte composite, dont le noyau est « La douleur », les cahiers que Duras écrivit pendant qu’elle attendait, espérait le retour de Robert Antelme, déporté. Autour de ce texte à tonalité très autobiographique, il y a cinq autres qui prennent plus ou moins de distance avec le biographique (« L’ortie brisée » est introduite par « C’est inventé. C’est de la littérature. » Ce même « C’est inventé » introduit également « Aurelia Paris », une des variations sur le personnage d’Aurélia.)

      La douleur
      3,8
    • Monsieur Andesmas, soixante-dix-huit ans, achète une maison pour sa fille Valérie. Il veut faire construire une terrasse qui domine la plaine, un village, la Méditerranée. Il attend l'entrepreneur qui est en retard. Le livre est la relation des évènements qui se passent entre quatre heures et demie et la tombée du jour, durant tout cet après-midi pendant lequel Monsieur Andesmas attend.

      L'après-midi de monsieur Andesmas
      3,2
    • La vie tranquille

      • 222pages
      • 8 heures de lecture

      Francine Veyrenattes nous raconte – ou se remémore – comment son frère Nicolas se bat à mort avec son oncle Jérôme ; quelle garde discrète et sûre la famille monte autour de l’agonisant ; comment la liberté que Nicolas s’est ainsi conquise le conduit à l’amour, puis à la mort. Dans le même temps, Francine est aussi conduite à l’amour, et les parents à la folie. L’impassibilité de la narratrice rend un son vite étrange. Que l’indifférence soit à ce point nécessaire, qu’elle suive si évidemment le fond des choses la rend furieuse, inconsolable. Indifférente, elle est en fait le seul moteur du drame. Elle seule l’a voulu, suscité. Elle l’ignore elle-même. Elle en prend une conscience de plus en plus nette à mesure qu’elle raconte. Cette découverte devient même le sujet véritable du livre – qui est l’épuration progressive d’une âme – et son principal attrait. On se promet : « On l’aura la vie tranquille. » Du sein d’une grande fatigue, on veut bien enfin se laisser aimer, et aimer. Et faire des enfants. Cette vie est sincère. Ces enfants seront posthumes. On veut bien du bonheur. C’est qu’on est simple enfin. C’est qu’on est morte enfin. C’est qu’on peut enfin vivre « pareille à tous, la plus à plaindre, pareille à tous ».

      La vie tranquille
      3,7
    • Les petits chevaux de Tarquinia

      • 220pages
      • 8 heures de lecture

      Dans un petit village d'Italie, situé au pied d'une montagne au bord de la mer, dans la chaleur écrasante du plein été, deux couples passent des vacances comme chaque été: Gina et Ludi, Jacques, Sarah et l'enfant. D'autres amis sont là, dont Diana. Ils se baignent, se parlent, s'ennuient...

      Les petits chevaux de Tarquinia
      3,7
    • L'Amant

      • 143pages
      • 6 heures de lecture

      Évoquant sa liaison, au début des années 1930, à l’âge de 15 ans, avec un jeune et riche Chinois, Duras reprend les thèmes qui traversent son oeuvre: l’enfance, l’Indochine, la transgression sociale…

      L'Amant
      3,7
    • Selon A. Rinaldi, l'auteure fait preuve d'une "sentimentalité baignant dans le grotesque" et "pastiche sa propre grandiloquence émiettée jusqu'au délire". Pour M. Braudeau, dans ce "nouvel opuscule sur ses amours, l'amour", M. Duras fait preuve d'un "sens du paradoxe provocant" et propose des "trouvailles" dont la "fausse simplicité précieuse" plaît à certains lecteurs. Duras, "magicienne pythonisse"? La critique québécoise féminine est favorable, sensible au "blues" de Duras

      Yann Andréa Steiner
      3,7
    • Hiroshima mon amour

      • 155pages
      • 6 heures de lecture

      Au cours du tournage d'une coproduction sur la paix, une comédienne française noue une relation éphémère mais passionnée avec un Japonais. Sur cette mince intrigue, Duras est chargée par Alain Resnais d'élaborer le scénario et les dialogues d'un film, Hiroshima mon amour, titre étrange et poétique malgré la référence évidente aux atrocités de la guerre. Avec un art de l'ellipse parfaitement maîtrisé, Duras orchestre une danse sensuelle entre deux personnages qui luttent contre le temps. Lui refuse d'admettre que les atrocités d'Hiroshima ont eu lieu, Elle se tait sur son passé ; pourtant, ces fantômes ressurgissent en fragments, lambeaux d'un passé qui se superposent au moment présent. Les corps des amants se confondent peu à peu et Hiroshima se fond dans Nevers, cadre de la jeunesse de l'actrice marquée par l'opprobre parce qu'elle a aimé un jeune Allemand durant la guerre. Les gros plans sur les corps amoureux sont entrecoupés de scènes de foule et de détails d'une crudité sordide, comme si l'horreur devait, elle aussi et malgré tous les films sur la paix, lutter contre le déni pour se faire entendre. --Sana Tang-Léopold Wauters

      Hiroshima mon amour
      3,7
    • Le square

      • 148pages
      • 6 heures de lecture

      "C'étaient des bonnes à tout faire, les milliers de Bretonnes qui débarquaient dans les gares de Paris. C'étaient aussi les colporteurs des petits marchés de campagne, les vendeurs de fils et d'aiguilles, et tous les autres. Ceux - des millions - qui n'avaient rien qu'une identité de mort. Le seul souci de ces gens c'était leur survie : ne pas mourir de faim, essayer chaque soir de dormir sous un toit. C'était aussi de temps en temps, au hasard d'une rencontre, PARLER. Parler du malheur qui leur était commun et de leurs difficultés personnelles. Cela se trouvait arriver dans les squares, l'été, dans les trains, dans ces cafés des places de marché pleins de monde où il y a toujours de la musique. Sans quoi, disaient ces gens, ils n'auraient pas pu survivre à leur solitude." Marguerite Duras.

      Le square
      3,6
    • La pluie d'été

      • 149pages
      • 6 heures de lecture

      Ernesto le héros vit dans une famille nombreuse et pauvre, parents immigrés, chômeurs, mais son environnement ne l'empêche pas d'être un génie. La complicité entre Ernesto et sa sœur Jeanne les conduit à l'inceste. Ernesto est heureux dans le malheur de l'être, ce qu'il vit est un bonheur contradictoire, douloureux. Le feu sous la cendre La vraie chaleur et le secret espoir sont dans la complicité qui unit les membres de la famille. Ernesto et Jeanne, après la pluie d'été qui marque la fin de l'envoûtement et de l'enfance se sépareront.

      La pluie d'été
      3,6
    • Ecrire

      • 146pages
      • 6 heures de lecture

      Marguerite Duras parle ici d'elle-même, de la solitude dans sa maison et la solitude de l'écrivain. À propos des des enfants qui, en hiver, viennent patiner sur l'étang et l'empêche de travailler. À propos de la mort d'une mouche dans son garde-manger. Elle parle de la mort d'un pilote anglais de vingt ans, qui, en mai 1944 s'est écrasé à Vauville en Normandie. Connu par personne, mais pleuré par tout le village. Et l'anglais âgés qui, pendant huit ans, est venu annuellement pleurer sur la tombe.

      Ecrire
      3,6
    • Dix heures et demie du soir en été

      • 150pages
      • 6 heures de lecture

      C'est encore une fois les vacances. Encore une fois les routes d'été. Encore une fois des églises à visiter. Encore une fois dix heures et demie du soir en été. Des Goya à voir. Des orages. Des nuits sans sommeil. Et la chaleur. Un crime a lieu cependant qui aurait pu, peut-être, changer le cours de ces vacances-là. Mais au fond qu'est-ce qui peut faire changer le cours des vacances ?

      Dix heures et demie du soir en été
      3,6
    • " Qu'est-ce que ça veut dire, moderato cantabile ? - Je ne sais pas. " Une leçon de piano, un enfant obstiné, une mère aimante, pas de plus simple expression de la vie tranquille d'une ville de province. Mais un cri soudain vient déchirer la trame, révélant sous la retenue de ce récit d'apparence classique une tension qui va croissant dans le silence jusqu'au paroxysme final. " Quand même, dit Anne Desbarèdes, tu pourrais t'en souvenir une fois pour toutes. Moderato, ça veut dire modéré, et cantabile, ça veut dire chantant, c'est facile. "

      Moderato cantabile: Suivi de "Moderato cantabile" et la presse française
      3,6
    • Cette histoire d'une "union blanche et désespérée" (M. Duras, p. 31) est plus un scénario ou une ébauche de pièce de théâtre qu'un roman. L'histoire est simple : un jeune homosexuel qui vient d'être quitté paie une femme pour qu'elle l'écoute pleurer son amour perdu. De ce ##contrat## naît une passion platonique entre deux êtres qui ne veulent rien, qui sortent tous les deux d'une "longue souffrance indécise" (B. Poirot-Delpech, ##Le Monde##, 14 novembre 1986, p. 21, 24) et échangent des regards noyés dans "la simplicité des larmes" (p. 25). L'oeuvre tourne autour des rapports entre amour et malfaisance, jouissance et douleur, comme le signale le critique du ##Monde## qui admet "l'exaspérante réussite" du dernier Duras, dans la veine des précédents jusqu'à la parodie. Les détracteurs de l'auteure pourront une nouvelle fois dénoncer son maniérisme larmoyant, ses brumes et ses affectations, sans compter diverses platitudes de style ("meublée de meubles", p. 21, etc.)

      Les yeux bleus cheveux noirs
      3,5
    • Savannah Bay

      • 144pages
      • 6 heures de lecture

      Tu ne sais plus qui tu es, qui tu as été, tu sais que tu as joué, tu ne sais plus ce que tu as joué, ce que tu joues, tu joues, tu sais que tu dois jouer, tu ne sais plus quoi, tu joues. Ni quels sont tes rôles, ni quels sont tes enfants vivants ou morts. Ni quels sont les lieux, les scènes, les capitales, les continents où tu as crié la passion des amants. Sauf que la salle a payé et qu'on lui doit le spectacle. Tu es la comédienne de théâtre, la splendeur de l'âge du monde, son accomplissement, l'immensité de sa dernière délivrance. Tu as tout oublié sauf Savannah, Savannah Bay. Savannah Bay c'est toi.

      Savannah Bay
      3,5
    • India Song

      • 148pages
      • 6 heures de lecture

      C'est l'histoire d'un amour, vécu aux Indes, dans les années 30, dans une ville surpeuplée des bords du Gange. Deux jours de cette histoire sont ici évoqués. La saison est celle de la mousson d'été. Quatre voix sans visage parlent de cette histoire. L'histoire de cet amour, les voix l'ont sue, ou lue, il y a longtemps. Certaines s'en souviennent mieux que d'autres. Mais aucune ne s'en souvient tout à fait et aucune, non plus, ne l'a tout à fait oubliée. L'histoire évoquée est une histoire d'amour immobilisée dans la culminance de la passion. Autour d'elle, une autre histoire, celle de l'horreur, famine et lèpre mêlées dans l'humidité pestilentielle de la mousson.

      India Song
      3,2
    • Les vrais enfants sont ceux qui ont passé leur enfance dans les arbres à dénicher des nids, et perdu leur vie. Les mères, en effet, préfèrent aux autres ces éternels enfants là. Et l'amour qu'elles leur portent, non seulement survit, mais s'enfle de leur vieillesse, de la déchéance de leur raison, de la magnificence toujours plus grande de leur immoralité. Tel est le sujet des journées entières dans les arbres...---(...) En creusant, jusqu’à la nausée, sa propre origine, en faisant tomber lesécrans de sa propre enfance, Marguerite Duras nous remet peut-être ainsi face ànos démons à nous, lecteur, spectateur, qui n’avons pas pour autant – ou pasnécessairement – eu de mère possessive, ni d’enfance blessée, dans une Francecoloniale à l’atmosphère pesante. Car dans Des journées entières dans lesarbres, créé en 1965, l’écrivain renoue clairement avec le fil autobiographiquequ’Un barrage contre le Pacifique avait, dès 1950 , commencé à dérouler, etqu’elle ne cessera de reprendre jusqu’à L’Amant de la Chine du Nord (1991). Lapièce proprement dite est tirée de la nouvelle du même nom, parue en 1954, quidonnait elle-même son titre à un recueil comprenant trois autres textes (Le Boa,Madame Dodin, Les Chantiers), où l’on retrouvait sans peine nombre d’élémentspersonnels que l’auteur retravaille dans ses textes suivants (...).

      Des Journées entières dans les arbres
      3,4
    • Les Impudents

      • 252pages
      • 9 heures de lecture

      « Maud ouvrit la fenêtre et la rumeur de la vallée emplit la chambre. Le soleil se couchait. Il laissait à sa suite de gros nuages qui s'aggloméraient et se précipitaient comme aveuglés vers un gouffre de clarté. Le "septième" où ils logeaient semblait être à une hauteur vertigineuse. On y découvrait un paysage sonore et profond qui se prolongeait jusqu'à la traînée sombre des collines de Sèvres. Entre cet horizon lointain, bourré d'usines, de faubourgs et l'appartement ouvert en plein ciel, l'air chargé d'une fine brume ressemblait, glauque et dense, à de l'eau. Maud resta un moment à la fenêtre, les bras étendus sur la rampe du balcon, la tête penchée dans une attitude semblable à celle d'un enfant oisif. Mais son visage était pâle et meurtri par l'ennui. Lorsqu'elle se retourna vers la chambre et qu'elle ferma la fenêtre le bruissement de la vallée cessa brusquement comme si elle avait fermé les vannes d'une rivière. »

      Les Impudents
      3,4
    • L'histoire de Lol Valérie Stein commence au moment précis où les dernières venues franchissent la porte de la salle de bal du casino municipal de T. Beach. Elle se poursuit jusqu'à l'aurore qui trouve Lol V. Stein profondément changée. Une fois le bal terminé, la nuit finie, une fois rassurés les proches de Lol V. Stein sur son état, cette histoire s'éteint, sommeille, semblerait-il durant dix ans. Lol Stein se marie, quitte sa ville natale, S. Tahla, a des enfants, paraît confiante dans le déroulement de sa vie et se montre heureuse, gaie. Après la période de dix ans la séparant maintenant de la nuit du bal, Lol V. Stein revient habiter à S. Tahla où une situation est offerte à son mari. Elle y retrouve une amie d'enfance qu'elle avait oubliée, Tatiana Karl, celle qui tout au long de la nuit du bal de T. Beach était restée auprès d'elle, ce qu'elle avait également oublié. L'histoire de Lol V. Stein reprend alors pour durer quelques semaines.

      Le Ravissement de Lol V. Stein
      3,4
    • Détruire, dit-elle

      • 140pages
      • 5 heures de lecture

      Dans cet hôtel à l'orée de la forêt, trois clients qui ne se connaissent pas, silencieux, solitaires : Élisabeth Alione, Max Thor qui la regarde, et Stein qui regarde Max Thor. Plus tard viendront Alissa Thor, puis Bernard Alione... Fulgurant comme l'amour, silencieux comme la mort, grave comme la folie, âpre comme la révolution, magique comme un jeu sacré, mystérieux comme l'humour, Détruire dit-elle ne ressemble à rien.

      Détruire, dit-elle
      3,4
    • L'amour est enfant de bohème... La poésie et la musique lui vont comme un gant : Nouveau, Marbeuf, Labbé, Ronsard, Verlaine, Aragon. Chopin, Franck, Mahler, Schubert, Brahms, Mozart. Ou comment parler d'amour.

      L'amour
      3,2
    • L'Éden Cinéma

      • 157pages
      • 6 heures de lecture

      Théâtre.

      L'Éden Cinéma
      3,1
    • Le vice-consul

      • 222pages
      • 8 heures de lecture

      Qui est le vice-consul ? Pourquoi tirait-il de son balcon dans la direction des jardins de Shalimar où se réfugient les lépreux et les chiens de Lahore ? Pourquoi adjurait-il la mort de fondre sur Lahore ? Un roman de l'extrême misère : celle de l'Inde, mais aussi celle du cœur, débordant de culpabilité.

      Le vice-consul
      3,1
    • My Cinema

      • 405pages
      • 15 heures de lecture

      Working chronologically through her nineteen films, made between 1966 and 1985, this collection of reflections by Marguerite Duras (1914–1996) includes non-standard press releases, notes to her actors, letters to funders, short essays on themes as provocatively capacious as ‘mothers’ and ‘witches’, as well as some of the most significant interviews she gave about her cinematic and writing practices (with filmmakers and critics including Jacques Rivette, Caroline Champetier and Jean Narboni). In Duras's hands, all of these forms turn into a strange, gnomic literature in which the boundary between word and image becomes increasingly blurred and the paradox of creating a cinema that seeks ‘to destroy the cinema’ finds its most potent expression. Yet, Duras is never concerned only with her own work, or even with the broader project of making cinema: her preoccupations are global, and the global crucially informs her perceptions of the way in which she works. With the audiovisual as a starting point, her encyclopaedic associative powers bring readers into contact with subjects as diverse as the French Communist Party, hippies, Jews, revolutionary love, madness and freedom, across four decades of an oeuvre that is always in simultaneous dialogue with the contemporary moment and world history.

      My Cinema
      4,4
    • A 231 page hardcover book with lots of amazing photos of Yves Saint Laurent designs as well as an essay by Marguerite Duras.

      Yves Saint Laurent and Fashion Photography
      4,3
    • The Lover, Wartime Notebooks, Practicalities

      Introduction by Rachel Kushner

      • 504pages
      • 18 heures de lecture

      This hardcover omnibus edition features the renowned novel by the French writer, which inspired the film "Memoir of War." It also includes her compelling wartime writings and a selection of personal autobiographical essays, offering deep insights into her experiences and reflections during a tumultuous period. The collection showcases her literary prowess and the profound impact of war on her life and work.

      The Lover, Wartime Notebooks, Practicalities
      4,1
    • Me & Other Writing

      • 204pages
      • 8 heures de lecture

      The book features a collection of works originally published by Editions P.O.L in Paris, drawing from the themes explored in "Outside" and "Le Monde extâerieur." It presents a unique perspective on the interplay between external environments and personal experiences, showcasing the author's distinctive style and insights.

      Me & Other Writing
      4,0
    • The Suspended Passion: Interviews

      • 184pages
      • 7 heures de lecture

      A controversial figure of the postwar French literary and cultural scene, Marguerite Duras has exerted a powerful hold on readers around the world. This volume of interviews--hailed on its French publication as Duras's "secret confession"--offers readers a rich vein of new insight into her work, opinions, life, and relationships. The interviews that make up the book were conducted in 1987, when Italian journalist Leopoldina Pallotta della Torre met the seventy-three-year-old Duras at her Paris flat and convinced her to sit for a series of conversations. The resulting book was published in Italian in 1989, but it somehow failed to attract a French publisher, and it was quickly forgotten. Nearly a quarter of a century later, however, the book was rediscovered and translated into French, and, it has now become a sensation. In its revealing pages, Duras speaks with extraordinary freedom about her life as a writer, her relationship to cinema, her friendship with Mitterand, her love of Chekhov and football, and, perhaps most significantly, her childhood in pre-war Vietnam, the experiences that propelled her most famous novel, The Lover. A true literary event, finally available in English, The Suspended Passion is a remarkable document of an extraordinary literary life.

      The Suspended Passion: Interviews
      3,9
    • Véra Baxter oder die Atlantikstrände

      • 106pages
      • 4 heures de lecture

      وِراباکستر زنی است تباه شده، و در بندِ وفا گرفتار. موردی است مبتلا به یأس. آنچه برای ما زن‌ها مسلّم است این است که چنین موردی وجود دارد: زنی با کشش درونیِ خلل ناپذیر برای زندگی زناشویی و وفاداری. و در همین راه تباه می‌شود. نمی‌دانم آیا اشتباه است، یا درست، اگر بگوییم که معنای میل نه میل به یک فردِ واحد است؛ یا مثلاً اگر شاخه شاخه شد دیگر اسمش میل نیست؟ آنچه از وِراباکستر می‌دانم این است که هستی‌اش جلوه‌های کاملاً اعتماد برانگیزی دارد، و معمولی، در حدی که می‌توان یک زن یا مادرِ کامل به حسابش آورد، آن هم با احتساب تمام مرزبندی‌ها. زنی که هراسانم می‌کند همین وِراباکستر است، همین زنی که علیلِ عشق است. میلیون میلیون آدمِ این چنینی در سراسر جهان وجود دارد، برآمده از اعصار دور، ول شده در زمانۀ ما.

      Véra Baxter oder die Atlantikstrände
      5,0
    • Marguerite Duras wurde am 4. April 1914 in der ehemaligen französischen Kolonie Gia Dinh, dem heutigen Vietnam als Marguerite Donnadieu geboren und starb am 3. März 1996 in Paris. Sie besuchte das Lycée Français in Saigon und machte 1931 Abitur. Ein Jahr später siedelte die Familie nach Paris um, wo sie an der Rechtswissenschaftlichen Fakultät der Universität Paris und an der École des Sciences Politiques studierte. Von 1935 bis 1941 arbeitete sie als Sekretärin im Ministère des Colonies. 1939 heiratete sie Robert Antelme. Beide waren ab 1940 in der Résistance aktiv. Antelme wurde später ins Konzentrationslager Dachau deportiert. 1943 erschien ihr Debütroman Les Impudents (Die Schamlosen) unter dem Pseudonym Marguerite Duras, welchem keine besondere Aufmerksamkeit in der Öffentlichkeit zuteil kam. Mit Un Barrage contre le Pacifique (Heiße Küste), das 1950 erschien, hatte Duras größeren Erfolg. Sie schrieb nicht nur Romane, sondern verfasste auch Theaterstücke und trat als Filmregisseurin in Erscheinung.

      Die Orte der Marguerite Duras
      4,5
    • Die grünen Augen

      • 198pages
      • 7 heures de lecture

      Marguerite Duras über ihre Filme, Dreharbeiten, Filmästhetik, Kino und Zuschauer, über Godard, Chaplin, Woody Allen und Tati, Renoir, Bresson und Cocteau, über den Pariser Mai 1968, über Bücher im allgemeinen und über ihre eigenen Bücher.

      Die grünen Augen
      4,0
    • La vita materiale

      • 160pages
      • 6 heures de lecture

      Libro singolare e straordinario, "La vita materiale" è molto probabilmente uno dei modi migliori per avvicinarsi alla imponente figura di Marguerite Duras (1914-1996). Lungo le sue pagine troviamo il suo essere più autentico, le sue umane debolezze che sono al tempo stesso le sue forze, il suo sguardo particolare e sempre stimolante sull'amore, sugli uomini (etero e omosessuali), sulla casa, sulla donna e il suo valore, sul cinema, sulla scrittura, sull'alcol..., tutto ciò che ha costituito in definitiva la sua esistenza, la "vita materiale" che dà titolo al volume. Contestualizzata dalle preziose annotazioni che accompagnano discretamente il suo discorso, l'opera, sotto la sua apparente modestia, finisce per rivelarsi, per la sua autenticità e il suo spessore, come una delle maggiori creazioni dell'autrice.

      La vita materiale
      3,5
    • Die Suhrkamp-Quarto-Ausgabe versammelt sämtliche Romane von Marguerite Duras, von den Anfängen in den 50er Jahren mit Heiße Küste und Der Matrose von Gibraltar bis zu Der Liebhaber, ihrer Auseinandersetzung mit dem Trauma ihrer Kindheit, und Der Schmerz, dem Protokoll ihres Wartens auf ihren in Buchenwald internierten Mann. Dieser Band bietet im Vergleich zu den Einzelbänden eine Preisersparnis von 69%.

      Die Romane
      2,0
    • Hry

      • 417pages
      • 15 heures de lecture

      Divadelná tvorba významnej francúzskej dramatičky, spisovateľky, scenáristky a filmovej režisérky je na Slovensku zatiaľ menej známa. Editorka Michaela Jurovská vybrala do publikácie hry Celé dni na stromoch (1965), Savannah Bay (1982), India Song (1973), Choroba zvaná smrť, Kino Eden (1977), La Musica dva (1985) a Anglická milenka (1968). Súčasťou vydania sú Durasovej eseje o divadle, podrobné biografické a bibliografické údaje a objavná štúdia Michaely Jurovskej.

      Hry
      3,4
    • Een mislukt huwelijk, betekenisloze trouw, een minnaar op papier; telkens opnieuw hebben vrouwen schandalen veroorzaakt, omdat ze leefden en beminden zoals zij het wilden. In Echte vrouwen beminnen anders zijn de opwindendste levensgeschiedenissen verzameld van vrijgevochten vrouwen als Belle van Zuylen, Alma Mahler Werfel, Anna Blaman en Rita Mae Brown, die zich niet door conventies lieten intomen, maar deden wat hun hart hen ingaf.Echte vrouwen beminnen anders is het tweede deel in de succesvolle 'Echte vrouwen' serie, waarin verhalen van vrouwelijke topauteurs verzameld zijn rond een bepaald thema.

      Regenboogreeks - 547: Echte vrouwen beminnen anders
      3,2
    • Eine liturgisch knappe und szenisch gestaltete Geschichte über eine Frau und einen jungen Mann, die vor einem kargen Haus stehen. Sie treten ein, wo ein hagerer Mann sie beobachtet. Die Geschichte spielt im allegorischen Ort Staadt, wo Verfolgung herrscht und Fragen nach einem möglichen Mord aufkommen.

      Abahn Sabana David
      3,1
    • Outside

      • 268pages
      • 10 heures de lecture

      Barcelona. 21 cm. 268 p. Encuadernación en tapa dura de editorial. Colección 'Biblioteca de grandes éxitos. Grandes escritoras', numero coleccion(1). Duras, Marguerite 1914-1996. Traducción, Clara Janès. Traducción de: Outside. Janés, Clara. 1940-. Biblioteca de grandes éxitos (Ediciones Orbis). Grandes escritoras .. Este libro es de segunda mano y tiene o puede tener marcas y señales de su anterior propietario. ISBN: 84-402-0337-3

      Outside
    • Spectaculum IX

      Sieben moderne Theaterstücke. Kommen und Gehen. Ganze Tage in den Bäumen. Tango. O'Flaherty. Ein Aufruf zum Wehrdienst. Jagdszenen aus Niederbayern. Bürger Schippel. Die Verfolgung und Ermordung Jean Paul Marats dargestellt durch die Schauspielgruppe des Hospizes zu Charenton unter Anleitung des Herrn de Sade

      Spectaculum IX
    • Nathalie Granger. Die Frau vom Ganges

      • 195pages
      • 7 heures de lecture

      Um zu zerstören, was geschrieben ist und also nicht aufhört, muß ich aus dem Buch einen Film machen. Der Film ist wie ein Schlußpunkt. In den Film Die Frau vom Ganges sind drei Bücher eingegangen, sind massakriert worden. Das heißt, das Schreiben hat aufgehört. (Marguerite Duras)

      Nathalie Granger. Die Frau vom Ganges
    • Mabināy in diesem Buch ist die Beschreibung der Auseinandersetzung zwischen Godard und Duras, sowohl in Bezug auf das Kino als auch auf das Schreiben. Ihre Gespräche beschränken sich nicht nur auf Bild und Text oder die Leere zwischen den Zeilen oder die Dunkelheit zwischen zwei Bildern. Beide streben danach, durch Brüche in der Kontinuität der Ausdrücke und auch in der Abfolge der Bilder Überlagerungen zu schaffen. Zwischen hier und jetzt und anderswo, zwischen sich selbst und dem anderen. Ihre Dialoge sind trotz der Unterschiede auch eine Art Spiegelung, ähnlich wie ihre Werke, die eine grundlegende Kombination aus Text/Bild darstellen. Sie sprechen auch von Heterogenität im Bereich der Werke, im Bereich des Lebens, der Politik, der Geschichte und des Menschen; sie verweisen auf technische Aspekte, einschließlich der Verwendung von Schwarzblenden, begleitendem Off-Kommentar in Godards Filmen oder Schnitt und Montage in Duras' Texten. Der Umfang des Dialogs erstreckt sich auch auf die Ereignisse der dunklen Jahre 1940, Jahre der Unterbrechung im Leben, Löcher im Ablauf der Tage, Abwesenheit des Begehrens und Abgrund des Körpers. Die ausführlichen Erklärungen und Anmerkungen von Cyril Béguin, dem Herausgeber der Buchinhalte, sollten nicht vergessen werden, mit umfassenden Informationen und reichhaltigen Quellen über Kino und Romane sowie Godard und Duras, die selbst ein eigenständiges und wertvolles Buch darstellen.

      Marguerite Duras, Jean-Luc Godard. Dialoge
    • Dvě prózy francouzské spisovatelky řazené k renovátorům francouzské současné prózy. První (Moderato cantabile, 1958) líčí na pozadí milostné tragédie neznámé dvojice z kavárny příběh společensky vysoce postavené vdané ženy, která se dopouští nevěry s mladším mužem společensky níže stojícím. V románě Vicekonzul (1966) zachycuje na pozadí šílenství kalkatské žebračky příběh ženy z evropské společnosti scházející se na francouzském velvyslanectví v Kalkatě.

      Moderato cantabile, Vicekonzul
    • Clásicos del Siglo XX - 2: El amante

      • 154pages
      • 6 heures de lecture

      Cuarenta y un años después de publicar su primera novela, Marguerite Duras se convierte de la noche a la mañana, con el amante, en una autora solicitada por todos los públicos. Y, además, recibe poco después, en noviembre de 1984, el prestigioso premio Goncourt. A todos emociona sin duda esta narración autobiográfica en la que la autora expresa, con la intensidad del deseo, esa historia de amor entre una adolescente de quince años y un rico comerciante chino de veintiséis.

      Clásicos del Siglo XX - 2: El amante
    • Agatha

      Atlantik Mann

      • 61pages
      • 3 heures de lecture
      Agatha
    • Agatha

      • 127pages
      • 5 heures de lecture

      Französische Text und deutsche Übersetzung gegenüberliegend. Texte en français et en traduction allemande opposée. L'inceste ne peut être vu du dehors. Il n'a pas d'apparence particulière. Il ne se voit en rien. Il en est de lui comme la nature. Il grandit avec elle, meurt sans être jamais venu au jour, reste dans les ténèbres du fond de la mer, dans l'obscurité des sables des fonds des temps. De toutes les manières ou les formes de l'amour et du désir, il se joue. De toutes les sexualités diffuses, parallèles, occasionnelles, mortelles, il se joue de même. De son incendie il ne reste rien, aucune scorie, aucune consommation, après lui la terre est lisse, le passage est ouvert. Ainsi passe par un après-midi de mars un jeune chasseur qui remonte le fleuve alors que les pousses de riz commencent à jaillir des sables. Il regarde une dernière fois sa sœur et emmène son image vers les grandes cataractes du désert. - Marguerite Duras

      Agatha
    • ZEIT-Edition kurz & gut

      Die besten kurzen Romane der modernen Weltliteratur

      • 9volumes

      Intensive Leseerlebnisse, kompakte Handlungen, verstaubar auch im kleinen Gepäck – kurze Bücher haben ihre ganz eigenen Stärken. Die ZEIT-Edition »kurz & gut« versammelt neun außergewöhnliche, kurze Romane der modernen Weltliteratur. Sie erzählen ihre Geschichte auf maximal 190 Seiten und faszinieren durch ihre Prägnanz. Ein Genuss für Liebhaber erstklassiger Literatur und alle leicht Reisenden, Eiligen und begeisterten Kurzleser. Dass die Kürze nicht auf Kosten der Qualität geht, beweisen zum Beispiel gleich drei Nobelpreisträger: Gabriel García Márquez, Annie Ernaux und Han Kang erzählen mit »Chronik eines angekündigten Todes«, »Die Vegetarierin« und »Der Platz« großartige Geschichten im schmalen Format. Auch die erfolgreichen Gegenwartsautoren Robert Seethaler und Elizabeth Strout benötigen mit ihren Romanen »Ein ganzes Leben« und »Die Unvollkommenheit der Liebe« nur wenige Seiten mehr, um die Schicksale einzelner Menschen für uns zum Leben zu erwecken. Jeder der 9 Bände enthält ein exklusives Nachwort von ZEIT-Autorinnen und Autoren. Sie erklären Hintergründe, schildern das Besondere und stellen Zusammenhänge dar.

      ZEIT-Edition kurz & gut