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Chantal Montellier

    Chantal Montellier est une artiste de bande dessinée française célébrée pour son style visuel fort et sa défense du dessin traditionnel belge. Son travail aborde souvent des thèmes sociaux et politiques, en mettant l'accent sur les personnages féminins et leurs perspectives. Montellier a acquis une reconnaissance pour ses créations qui défient les conventions et explorent des relations humaines complexes. Son dévouement à son art et sa capacité à produire des récits visuellement saisissants et stimulants en font une figure importante dans le monde de la bande dessinée.

    Le procès
    Femmes d'exception
    • Femmes d'exception

      • 231pages
      • 9 heures de lecture

      Chaque dimanche, Céline Bayt-Darcourt, présentatrice sur France Info, met en lumière le parcours de femmes remarquables dans sa chronique Femmes d’exception. Ce recueil présente une diversité de personnalités, telles que la pianiste Lise de la Salle, l'écrivaine Benoîte Groult, la comédienne Marie-Christine Barrault, et bien d'autres, chacune partageant ses expériences, réussites et échecs qui ont façonné leur identité. Des destins fascinants émergent, comme celui de Sabine Bernert, avocate partie en Afrique à 40 ans pour photographier la faune menacée, ou Dorine Bourneton, première femme pilote malgré son handicap. Marlène Jobert, connue pour sa voix de conteuse, et Claudie Haigneré, première astronaute française et ministre, ajoutent encore à cette mosaïque de vies inspirantes. Ce recueil compile les meilleures chroniques de l'émission, où Céline Bayt-Darcourt partage des anecdotes sur les coulisses des interviews : l'appréhension de ses invitées, les fous rires et les imprévus techniques. Elle nous invite à vivre des moments précieux et à découvrir ces femmes, belles, fortes et exceptionnelles.

      Femmes d'exception
    • On raconte que c'est grâce aux éditions clandestines du samizdat - et donc, sans nom d'auteur - que fut introduite en Union soviétique la traduction du Procès. Les lecteurs pensèrent, dit-on, qu'il s'agissait de l'œuvre de quelque dissident, car ils découvraient, dès le premier chapitre, une scène familière : l'arrestation au petit matin, sans que l'inculpé se sût coupable d'aucun crime, les policiers sanglés dans leur uniforme, l'acceptation immédiate d'un destin apparemment absurde, etc. Kafka ne pouvait espérer une plus belle consécration posthume. Et pourtant, les lecteurs russes se trompaient. Le projet de Kafka n'était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K., qui ne connaîtra pas ses juges, ne relève d'aucun code et ne pouvait s'achever ni sur un acquittement ni sur une damnation, puisque Joseph K. n'était coupable que d'exister. Crime capital et à la fin du livre, deux « messieurs » l'emmèneront dans une carrière abandonnée et le tueront « comme un chien ».

      Le procès
      3,9