Jean Pavans Ordre des livres (chronologique)



La Tour d'ivoire
- 336pages
- 12 heures de lecture
In 1914, Henry James began work on a major novel about the immense new fortunes of America’s Gilded Age. After an absence of more than twenty years, James had returned for a visit to his native country; what he found there filled him with profound dismay. In The Ivory Tower , his last book, the characteristic pattern underlying so much of his fiction—in which American “innocence” is transformed by its encounter with European “experience”—receives a new twist: raised abroad, the hero comes home to America to confront, as James puts it, “the black and merciless things that are behind the great possessions.” James died in 1916 with the first three books of The Ivory Tower completed. He also left behind a “treatment,” in which he charted the further progress of his story. This fascinating scenario, one of only two to survive among James’s papers, is also published here together with a striking critical essay by Ezra Pound.
La maison du sommeil
- 464pages
- 17 heures de lecture
C'est une histoire à dormir debout, une lecture à conseiller en priorité aux insomniaques car les autres, de toute façon, risquent d'y perdre le sommeil même si le cadre du roman, la propriété d'Ashdown en Angleterre, est précisément une maison de santé spécialisée dans les troubles du sommeil. Et ils sont plus complexes qu'on ne le croit, depuis la banale insomnie jusqu'à la narcolepsie qui met sur le même plan ce que l'on a vécu et ce que l'on a rêvé. Avant d'être un établissement de soins, Ashdown, cette étrange demeure perchée au bord d'une falaise à pic, fut dans les années quatre-vingt un foyer d'étudiants. Les occupants de cette étrange clinique, qu'ils soient patients ou membres du personnel, se sont déjà rencontrés au même endroit du temps où ils étaient étudiants même s'ils ne s'en souviennent pas toujours. La mise à jour de ces relations anciennes et complexes déclenche une cascade de situations originales qui brossent un tableau plein d'humour de la société dans laquelle nous vivons. --Gérard Meudal