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Joan Estruch Tobella

    La Régente
    Saints and Schemers
    • Saints and Schemers

      Opus Dei and Its Paradoxes

      • 320pages
      • 12 heures de lecture

      The Roman Catholic organization Opus Dei has sparked intense debate, facing accusations of being a "secret society," a "cult," and an "ecclesiastical mafia" that employs mind-control tactics and intimidates critics. Despite this, it enjoys powerful support, notably from Pope John Paul II, who championed its founder, Monsignor Escriva de Balaguer, whose beatification drew 200,000 followers in 1992. Joan Estruch, through extensive interviews and Opus Dei's literature, crafts an authoritative portrait of this enigmatic group. He delves into Escriva's life, revealing details often omitted from official biographies, such as his reaction to Vatican II, his desire for aristocratic status, and his complex character—ambitious yet sincere. Estruch also clarifies that Opus Dei was founded in 1939, not 1928, and its origins are intertwined with Franco's regime. He argues that the Jesuits, often seen as rivals, initially inspired Escriva, suggesting that their conflicts stem from shared traits. This exploration tracks Opus Dei's transformation from a local movement in Madrid to a global entity with 75,000 disciplined members wielding significant influence. First published in Spain in 1993, this work serves as a reliable resource on Opus Dei's history, ideology, and role in the Church, appealing to those intrigued by its mystery and the Catholic Church's contemporary impact.

      Saints and Schemers
      3,0
    • La Régente

      • 735pages
      • 26 heures de lecture

      Cent ans après sa publication, le roman la Régente (1884-1885) s'est imposé comme l'un des monuments des lettres espagnoles, et il accède peu à peu, grâce aux diverses traductions, au rang des chefs-d’œuvre de la littérature universelle. La Régente est l'histoire du conflit entre certains personnages et le milieu où ils sont condamnés à vivre. Il est la peinture des mœurs et des mentalités d'une société de province, celle de Vetusta, et il est surtout le reflet d'une humanité profonde, creuset de préoccupations et d'aspirations où se mêlent la chair et l'esprit, la raison et les sentiments innommés, la réalité de l'existence et ses mystères. La protagoniste, Ana Ozores, est la poésie du cœur qui cherche à dépasser la prose de la vie, mais avec la douloureuse conscience de son impuissance. C'est en cela que la Régente est un ego universel... Le sens du réel, de tout le réel y compris dans ses dimensions mystérieuses, permet à Leopoldo Alas de dépasser, naturellement après les avoir assimilés, les grands principes esthétiques de son époque. Admirateur de Flaubert et de Zola, défenseur d'un certain naturalisme, Clarin créateur échappe à toute formule. Sa lucidité, son aptitude à capter par l'écriture les plis et les replis de l'intériorité, l'immense capacité de sympathie qui lui permet de sentir les plus intimes vibrations de l'âme de ses personnages font de lui un véritable recréateur de vie.

      La Régente
      4,3