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Hermann Stiehl

    The spire
    Les belles images
    Sa Majesté des Mouches
    Die Zauberstadt
    • Sa Majesté des Mouches

      • 324pages
      • 12 heures de lecture

      Soit un groupe d'enfants, de six à treize ans, que l'on isole sur une île déserte. Qu'advient-il d'eux après quelques mois ? William Golding tente l'expérience. Après les excitantes excursions et parties de baignade, il faut s'organiser pour survivre. C'est au moins la réflexion de Ralph, celui qui fut élu chef au temps heureux des commencements, et du fidèle Piggy. Mais c'est ce que refusent de comprendre Jack, le second aspirant au "trône", et les siens. Cette première division clanique n'est pas loin de reproduire un schéma social ancestral. S'ensuivent des comportements qui boudent peu à peu la civilisation et à travers lesquels les rituels immémoriaux le disputent à une sauvagerie d'une violence sans limite. Dès Sa Majesté des Mouches (1954), porté à l'écran par Peter Brook (1963), apparaît l'obsession de William Golding : l'homme est foncièrement mauvais. Le monde est porteur d'une cruauté sans faille dans laquelle chacun se fourvoie et finit par périr, comme il l'illustre plus tard dans Les Héritiers ou Parade sauvage. L'écrivain reçut le prix Nobel de littérature en 1983. --Laure Anciel

      Sa Majesté des Mouches1990
      4,0
    • Les belles images

      • 182pages
      • 7 heures de lecture

      "Non" ; elle a crié tout haut. Pas Catherine. Je ne permettrai pas qu'on lui fasse ce qu'on m'a fait. Qu'a-t-on fait de moi ? Cette femme qui n'aime personne, insensible aux beautés du monde, incapable même de pleurer, cette femme que je vomis. Catherine : au contraire lui ouvrir les yeux tout de suite et peut-être un rayon de lumière filtrera jusqu'à elle, peut-être elle s'en sortira... De quoi ? De cette nuit. De l'ignorance, de l'indifférence.

      Les belles images1968
      3,9
    • Dean Jocelin has a vision: that God has chosen him to erect a great spire on his cathedral. His mason anxiously advises against it, for the old cathedral was built without foundations. Nevertheless, the spire rises octagon upon octagon, pinnacle by pinnacle, until the stone pillars shriek and the ground beneath it swims. Its shadow falls ever darker on the world below, and on Dean Jocelin in particular. The Spire is a dark and powerful portrait of one man's will, and the folly that he creates.

      The spire1966
      3,7