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Kathrine Kressmann Taylor

    19 août 1903 – 14 juillet 1997

    Cette auteure est célébrée pour son écriture puissante et provocatrice, qui explore souvent les aspects les plus sombres de la nature humaine. Son style est connu pour son urgence et sa capacité à susciter de fortes émotions chez les lecteurs. À travers ses œuvres, elle explore fréquemment des dilemmes moraux et la complexité des relations humaines. Son approche distinctive de la narration en fait une voix remarquable dans la littérature.

    Kathrine Kressmann Taylor
    Inconnu à cette adresse
    Le Livre de Poche: Ainsi rêvent les femmes
    Ainsi mentent les hommes
    Journal de l'année du désastre
    Jour sans retour
    Inconnu à cette adresse
    • Mon cher Max... Mon cher Martin... Du 12 novembre 1932 au 18 mars 1934, entre l'Allemagne et les États-Unis, deux amis s'écrivent. Max, l'Américain, parle de sa solitude depuis le départ de son ami ; Martin, l'Allemand, lui raconte sa nouvelle vie dans une Allemagne qu'il peine à reconnaître tant elle est défigurée par la misère. Au fil des lettres, inexorablement, Martin et Max s'éloignent l'un de l'autre. D'autant que Max est juif... Écrit en 1938, ce texte cinglant et visionnaire était depuis longtemps tombé dans l'oubli. Publié pour la première fois en France en 1999 par les Éditions Autrement il connaît depuis lors une formidable renaissance.

      Inconnu à cette adresse
      4,4
    • Jour sans retour

      • 327pages
      • 12 heures de lecture

      "L'histoire de Karl Hoffmann est ici relatée telle qu'il me l'a racontée. Elle est forcément vraie, car j'ai rencontré cet homme. Il a trente ans, les épaules larges, le visage joyeux ; il n'aime guère parler de lui, il se contient lorsqu'il évoque les violences et la tragédie dans laquelle il a été pris. Si l'on vous dit qu'il vient de fuir l'Allemagne, où il a vécu des années de persécution, vous resterez pantois. On ne trouve pas chez lui ce qui réunit tous les réfugiés en Amérique : la peur, les yeux hantés, l'esprit ébranlé. Ce jeune pasteur n'a pas appris la peur. L'histoire de ce qu'il a vécu est une sorte de miracle moderne."

      Jour sans retour
      4,0
    • Journal de l'année du désastre

      • 224pages
      • 8 heures de lecture

      Le 3 novembre 1966, un déluge s’abat sur Florence. L’Arno, déjà gonflé par les pluies d’automne, se transforme en un « torrent ocre, rugissant. C’est une crue totale, comme peuvent l’être un feu de forêt ou un ouragan fauchant la campagne et couchant les arbres ». Le centre historique est ravagé. Amoureuse de Florence où elle s’est établie à la retraite, Kathrine Kressmann Taylor fait la chronique du drame, heure par heure. L’Arno qui monte inexorablement, les privations, le sentiment d’abandon… Et, lorsque le fleuve redescend, l’ampleur de la désolation : « Le long des quais de l’Arno, lentement, péniblement, comme si chaque pas leur faisait mal, les Florentins défilent en silence, s’arrêtent, repartent. A jamais leurs visages resteront gravés dans notre mémoire : leurs regards stupéfaits, leurs bouches tordues de douleur, l’interdiction, le choc de la prise de conscience. » A travers une série d’instantanés frappants, l’auteur fait partager la détresse des commerçants ou artisans Florentins, qui ont tout perdu. Elle décrit précisément l’ampleur effrayante des dégâts subis par le patrimoine. Mais face à l’énorme quantité de boue qu’il faut déblayer, les habitants ne se découragent pas, et ce journal débouche sur plusieurs notes d’espérance : la résilience des Florentins, la restauration des œuvres d’art, une ville qui renaît grâce au courage et des gens simples et à la solidarité internationale.

      Journal de l'année du désastre
      3,9
    • Ainsi mentent les hommes

      • 124pages
      • 5 heures de lecture

      Quand la douleur ou le désarroi sont trop forts, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l'odeur, le simple mouvement d'un arbre ou d'une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles inédites de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice. Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, à des adultes mensongers, les jeunes adolescents mis en scène avec subtilité par l'auteur ne retrouvent leur équilibre profond que dans cette immersion hors des hommes. Humiliation, remords, mélancolie, solitude scandent ces quatre histoires toutes banales, toutes simples, faussement simples bien sûr car elles cristallisent admirablement nos ambiguïtés et nos tensions. On reconnaît dans ces textes courts la sensibilité, la finesse d'analyse de l'auteur d'Inconnu à cette adresse, sa capacité de saisir à vif nos déchirures, nos blessures minuscules.

      Ainsi mentent les hommes
      3,8
    • Après Ainsi mentent les hommes , Kressmann Taylor nous offre cinq nouvelles, les portraits de quatre femmes et d'un homme confrontés à la cruauté des rapports entre les êtres : Harriet, qui voit lui échapper l'homme qu'elle aime dans les flammes de la jalousie ; Madame, qui ne survit qu'au milieu de ses souvenirs; Anna, une toute jeune adolescente, qui se heurte à l'indifférence dès sa première relation amoureuse ; Ellie Pearle, qui ne peut choisir entre les montagnes de son enfance et la sophistication de la ville ; et Ruppe Gittle, qui a peut-être bien découvert le sens de la vie... Et si l'amour n'était qu'un rêve ? Les derniers récits, inédits, de l'auteur d' Inconnu à cette adresse .

      Le Livre de Poche: Ainsi rêvent les femmes
      3,3
    • Inconnu à cette adresse

      Lecture entre les lettres, études historique et littéraire de la nouvelle de Kressmann Taylor à l'usage des enseignants

      • 79pages
      • 3 heures de lecture
      Inconnu à cette adresse
      2,7