Diario de escritor, arte poética, confesión de la intimidad más profunda sobre obsesiones y pasiones, carta a los lectores que se fascinaron con su obra. Ernesto Sabato desnuda su alma y expone sus más iluminadoras reflexiones sobre el arte de escribir.
Portrays the search for a remedy to the despair caused by political repression and the struggle against a historical precedent that destroys free will in a story set in Argentina during Peron's first years.
In his writing, Borges always combined high seriousness with a wicked sense of fun. Here he reveals his delight in re-creating (or making up) colorful stories from the Orient, the Islamic world, and the Wild West, as well as his horrified fascination with knife fights, political and personal betrayal, and bloodthirsty revenge. Spark-ling with the sheer exuberant pleasure of story-telling, this collection marked the emergence of an utterly distinctive literary voice.
Le héros du roman de García Márquez est la figure légendaire de Simon Bolívar, un acteur clé du mouvement latino-américain pour l'indépendance. Politicien et général, il devient président de la Colombie en 1819 et de Pérou en 1821. L'auteur dépeint les derniers mois de sa vie, sa dernière traversée sur le fleuve Magdalena et sa mort dans la solitude à la finca de San Pedro Alejandrino, près de la côte caribéenne. Plutôt que de se concentrer sur ses succès ou échecs militaires et politiques, García Márquez explore l'histoire d'un homme réalisant avec étonnement que sa vie lui échappe, qu'il se retrouve seul face à l'histoire. L'œuvre abandonne le récit exclusivement "magique" pour s'orienter davantage vers la factualité, bien que les faits historiques soient traités de manière libre. On retrouve la thématique de la solitude, ainsi que le motif du labyrinthe du monde. Bolívar apparaît presque comme un personnage de Macondo, ou comme un alter ego de l'auteur au XXe siècle.
Významný kolumbijský spisovatel a esejista vypráví v románě s ironickým humorem o pologramotném Indiánu, který se v touze po kousku půdy zaplete do politických událostí z let 1946–1956 a hraje v nich úlohu obětovaného.
Román venezuelského prozaika rozvíjí na zastřeném pozadí venezuelské historie první poloviny 20. století příběh statkáře, který uchvátil moc ve státě a se zdáním ústavnosti řídí v pozadí stát jako vlastní farmu a vnucuje společnosti pravidla své kořistnické morálky. Doslov napsal Vít Urban.