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- 432pages
- 16 heures de lecture
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« Quand je revois mon enfance, le seul fait d'avoir survécu m'étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l'enfance heureuse vaut rare-ment qu'on s'y arrête. Pire que l'enfance misérable ordinaire est l'enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l'enfance misérable en Irlande catholique. » C'est ce que décrit Frank McCourt dans ce récit autobiographique. Le père, Malachy, est un charmeur irresponsable. Quand, par chance, il trouve du travail, il va boire son salaire dans les pubs et rentre la nuit en braillant des chants patriotiques. Angela, la mère, ravale sa fierté pour mendier. Frankie, l'aîné de la fratrie, surveille les petits, fait les quatre cents coups avec ses copains. Et, surtout, observe le monde des adultes. La magie de Frank McCourt est d'avoir retrouvé son regard d'enfant, pour faire revivre le plus misérable des passés sans aucune amertume.
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Les Cendres d'Angela, Frank McCourt
- Langue
- Année de publication
- 1997
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- Titre
- Les Cendres d'Angela
- Sous-titre
- une enfance irlandaise
- Auteurs
- Frank McCourt
- Éditeur
- Belfond
- Publié
- 1997
- Pages
- 432
- ISBN10
- 2702852718
- ISBN13
- 9782702852712
- Séries
- Frank McCourt
- Mots clés
- Famille, États-Unis, Souvenirs, Adapté au cinéma, Irlande, Amérique, Enfance, Alcool, Pauvreté, Alcoolisme, Faim, Années 1930, Années 1940, Prix Pulitzer, Limericks
- Première publication
- 1996
- Titre original
- Angela's Ashes
- Évaluation
- 4,15 sur 5
- Description
- « Quand je revois mon enfance, le seul fait d'avoir survécu m'étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l'enfance heureuse vaut rare-ment qu'on s'y arrête. Pire que l'enfance misérable ordinaire est l'enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l'enfance misérable en Irlande catholique. » C'est ce que décrit Frank McCourt dans ce récit autobiographique. Le père, Malachy, est un charmeur irresponsable. Quand, par chance, il trouve du travail, il va boire son salaire dans les pubs et rentre la nuit en braillant des chants patriotiques. Angela, la mère, ravale sa fierté pour mendier. Frankie, l'aîné de la fratrie, surveille les petits, fait les quatre cents coups avec ses copains. Et, surtout, observe le monde des adultes. La magie de Frank McCourt est d'avoir retrouvé son regard d'enfant, pour faire revivre le plus misérable des passés sans aucune amertume.