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- 176pages
- 7 heures de lecture
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Né en Angleterre, sous la pluie et sur la pelouse du collège de Rugby, ce "jeu de voyous pratiqué par des gentlemen" a traversé la Manche pour s'établir - grâce à quelques émigrés britanniques - au Havre, à Paris, puis à Bordeaux, avant de conquérir ce qui sera son fief, l'Occitanie. Mais le ballon ovale a suivi une trajectoire bien étonnante, que décrit Jean Lacouture : Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Australie, Argentine, Japon, Roumanie, îles Fidji... autant de pays, autant de styles. En 1987, après un demi-siècle de Tournoi des Cinq Nations, la compétition internationale s'est enfin ouverte aux rugbymen des antipodes avec la création de la Coupe du Monde. À l'heure des sponsors et de l'audimat, que faut-il craindre - ou espérer - pour ce sport noble, fier de ses terroirs, jaloux de son folklore et nostalgique de son amateurisme ?
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Culture et société - 164: Voyous et gentlemen, Jean Lacouture, Dominique de Saint Mars
- Langue
- Année de publication
- 2007
- Reliure
- (souple),
- État du livre
- Bon
- Prix
- 5,59 €
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- Titre
- Culture et société - 164: Voyous et gentlemen
- Sous-titre
- Une histoire du rugby
- Langue
- Français
- Éditeur
- Gallimard
- Publié
- 2007
- Format
- souple
- Pages
- 176
- ISBN10
- 2070531392
- ISBN13
- 9782070531394
- Séries
- Mots clés
- Description
- Né en Angleterre, sous la pluie et sur la pelouse du collège de Rugby, ce "jeu de voyous pratiqué par des gentlemen" a traversé la Manche pour s'établir - grâce à quelques émigrés britanniques - au Havre, à Paris, puis à Bordeaux, avant de conquérir ce qui sera son fief, l'Occitanie. Mais le ballon ovale a suivi une trajectoire bien étonnante, que décrit Jean Lacouture : Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Australie, Argentine, Japon, Roumanie, îles Fidji... autant de pays, autant de styles. En 1987, après un demi-siècle de Tournoi des Cinq Nations, la compétition internationale s'est enfin ouverte aux rugbymen des antipodes avec la création de la Coupe du Monde. À l'heure des sponsors et de l'audimat, que faut-il craindre - ou espérer - pour ce sport noble, fier de ses terroirs, jaloux de son folklore et nostalgique de son amateurisme ?



