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Actuel Marx Confrontation: Sexe, race, classe

Pour une épistémologie de la domination

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  • 322pages
  • 12 heures de lecture

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La pensée féministe a historiquement cherché à démontrer que le rapport de classe ne résume pas l'expérience de domination des femmes et des minorités sexuelles. En développant des outils d’analyse comme le « mode de production domestique » et les « rapports sociaux de sexe », elle a mis en lumière l’imbrication des rapports de pouvoir, dénaturalisant la catégorie de « sexe » selon ses déterminations historico-sociales. Récemment, cette réflexion s'est enrichie en France, influencée par des travaux nord et sud-américains, caribéens et indiens. Les problématiques des identités sexuelles, des régimes de sexualité et des interactions entre genre, nation, religion et couleur ont permis d'élargir le champ de réflexion. La relation entre sexisme et racisme a renouvelé l'agenda des mouvements féministes et la recherche universitaire. Cet ouvrage interroge les outils critiques pour penser cette articulation des rapports de pouvoir, questionnant la méthodologie des catégories de « sexe » et de « race » par rapport à la classe. Il explore différentes conceptualisations de « l’hydre de la domination » à travers des traditions disciplinaires variées, offrant un état des lieux des approches sur l'imbrication des rapports de pouvoir et redéfinissant les contours d’une épistémologie de la domination.

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Actuel Marx Confrontation: Sexe, race, classe, Elsa Dorlin, Annie Bidet-Mordrel

Langue
Année de publication
2009
Reliure
(souple),
État du livre
Très bon
Prix
11,49 €

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Titre
Actuel Marx Confrontation: Sexe, race, classe
Sous-titre
Pour une épistémologie de la domination
Langue
Français
Format
souple
Pages
322
ISBN10
2130568386
ISBN13
9782130568384
Séries
Catégories
Description
La pensée féministe a historiquement cherché à démontrer que le rapport de classe ne résume pas l'expérience de domination des femmes et des minorités sexuelles. En développant des outils d’analyse comme le « mode de production domestique » et les « rapports sociaux de sexe », elle a mis en lumière l’imbrication des rapports de pouvoir, dénaturalisant la catégorie de « sexe » selon ses déterminations historico-sociales. Récemment, cette réflexion s'est enrichie en France, influencée par des travaux nord et sud-américains, caribéens et indiens. Les problématiques des identités sexuelles, des régimes de sexualité et des interactions entre genre, nation, religion et couleur ont permis d'élargir le champ de réflexion. La relation entre sexisme et racisme a renouvelé l'agenda des mouvements féministes et la recherche universitaire. Cet ouvrage interroge les outils critiques pour penser cette articulation des rapports de pouvoir, questionnant la méthodologie des catégories de « sexe » et de « race » par rapport à la classe. Il explore différentes conceptualisations de « l’hydre de la domination » à travers des traditions disciplinaires variées, offrant un état des lieux des approches sur l'imbrication des rapports de pouvoir et redéfinissant les contours d’une épistémologie de la domination.