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Le Livre de Poche: Les montagnards de la nuit

roman

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  • 497pages
  • 18 heures de lecture

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Les thèmes politiques et moraux n'appellent pas nécessairement l'écriture de livres compacts, de traités systématiques. Alain Touraine et Farhad Khosrokhavar adoptent ici la démarche inverse, celle du dialogue. Elle permet à Alain Touraine de pousser sa réflexion sur le sujet, travail qu'il avait initié dans Critique de la modernité (1992) et Pourrons-nous vivre ensemble ? (1997). Farhad Khosrokhavar l'accompagne dans son cheminement, n'hésitant jamais à exprimer réserves et inquiétudes. L'un et l'autre constatent que, face aux philosophies de l'histoire en ruines, à la pression de l'intérêt personnel et à l'autosatisfaction des tenants de l'ordre économique, l'individu d'aujourd'hui, pour retrouver le sens de sa vie, se tourne délibérément vers lui-même et non plus vers le passé, l'avenir ou le présent comme ce fut longtemps le cas. C'est en lui qu'il découvre le désir de se construire comme sujet de sa propre existence. Dès lors, l'action collective s'incarne dans des mouvements plus culturels que sociaux. On l'aura compris, c'est plus de l'individu que de la société dont parlent ici les sociologues, hantés par une question qui traverse tout le livre : la recherche de soi peut-elle nous apprendre à vivre ?

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Le Livre de Poche: Les montagnards de la nuit, Roger Frison-Roche

Langue
Année de publication
1968,
État du livre
Abîmé
Prix
11,49 €

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Titre
Le Livre de Poche: Les montagnards de la nuit
Sous-titre
roman
Langue
Français
Publié
1968
Pages
497
ISBN10
2253001856
ISBN13
9782253001850
Séries
Mots clés
Description
Les thèmes politiques et moraux n'appellent pas nécessairement l'écriture de livres compacts, de traités systématiques. Alain Touraine et Farhad Khosrokhavar adoptent ici la démarche inverse, celle du dialogue. Elle permet à Alain Touraine de pousser sa réflexion sur le sujet, travail qu'il avait initié dans Critique de la modernité (1992) et Pourrons-nous vivre ensemble ? (1997). Farhad Khosrokhavar l'accompagne dans son cheminement, n'hésitant jamais à exprimer réserves et inquiétudes. L'un et l'autre constatent que, face aux philosophies de l'histoire en ruines, à la pression de l'intérêt personnel et à l'autosatisfaction des tenants de l'ordre économique, l'individu d'aujourd'hui, pour retrouver le sens de sa vie, se tourne délibérément vers lui-même et non plus vers le passé, l'avenir ou le présent comme ce fut longtemps le cas. C'est en lui qu'il découvre le désir de se construire comme sujet de sa propre existence. Dès lors, l'action collective s'incarne dans des mouvements plus culturels que sociaux. On l'aura compris, c'est plus de l'individu que de la société dont parlent ici les sociologues, hantés par une question qui traverse tout le livre : la recherche de soi peut-elle nous apprendre à vivre ?