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La poésie francophone de Belgique

Anthologie

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  • 237pages
  • 9 heures de lecture

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" Alexandre Vialatte, à propos de certaines chapelles parisiennes, parlait de littérature tribale. Dans le pré carré francophone de Belgique, les poètes, depuis De Coster jusqu'à nos jours, ont mis leur point d'honneur et poussé leur génie à ne ressembler à personne – c'est bien le moins – mais encore à n'être pas réductibles aux modes proposées, ni même assemblables entre eux ou alors si peu ! Ce qui pour une anthologie relève du paradoxe, mais sauvegarde le côté inventif, rebelle, souvent drôle et décalé, de cet improbable mais surprenant pays d'irréguliers et d'individualistes.De Verhaeren à Michaux, d'Elskamp à Carême, de Pirotte à Chavée, ce sont des réalistes qui ont une sainte horreur de la réalité, des mystiques matérialistes, des lyriques contrôlés par une solennelle méfiance, un solide mépris de l'absolu comme vulgarité de l'esprit. Dans ces conditions, rien de ce qui touche à cette province de l'universel ne devrait vous rester étranger, car une partie bien vivante, et importante, de la voix du poème y a trouvé sa note juste et sans doute la plus personnelle. "W. L.

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La poésie francophone de Belgique, Werner Lambersy

Langue
Année de publication
2002
Reliure
(souple),
État du livre
Bon
Prix
25,49 €

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Titre
La poésie francophone de Belgique
Sous-titre
Anthologie
Langue
Français
Publié
2002
Format
souple
Pages
237
ISBN10
2862749877
ISBN13
9782862749877
Séries
Catégories
Mots clés
Théâtre
Description
" Alexandre Vialatte, à propos de certaines chapelles parisiennes, parlait de littérature tribale. Dans le pré carré francophone de Belgique, les poètes, depuis De Coster jusqu'à nos jours, ont mis leur point d'honneur et poussé leur génie à ne ressembler à personne – c'est bien le moins – mais encore à n'être pas réductibles aux modes proposées, ni même assemblables entre eux ou alors si peu ! Ce qui pour une anthologie relève du paradoxe, mais sauvegarde le côté inventif, rebelle, souvent drôle et décalé, de cet improbable mais surprenant pays d'irréguliers et d'individualistes.De Verhaeren à Michaux, d'Elskamp à Carême, de Pirotte à Chavée, ce sont des réalistes qui ont une sainte horreur de la réalité, des mystiques matérialistes, des lyriques contrôlés par une solennelle méfiance, un solide mépris de l'absolu comme vulgarité de l'esprit. Dans ces conditions, rien de ce qui touche à cette province de l'universel ne devrait vous rester étranger, car une partie bien vivante, et importante, de la voix du poème y a trouvé sa note juste et sans doute la plus personnelle. "W. L.