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La ligne brisée

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  • 187pages
  • 7 heures de lecture

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"Si le mot bonheur a un sens, je peux me flatter de l'avoir compris mieux que d'autres. J'avais tout : un mari brillant qui m'aimait, sept enfants merveilleux, un travail passionnant. On était en 1978 : je venais d'être nommée ministre. Pouvait-il rien m'arriver ? Le bonheur ? La chance ? Le hasard ? Qu'on appelle cela comme on voudra. Mais trop de bonheur, peut-être, trop de chance, trop de hasard. Le jour de Noël de cette année-là, notre vie a basculé. Jean-Marc, mon mari, victime d'une thrombose de la carotide, a sombré dans un coma profond qui l'a conduit aux portes de la mort. Quand, enfin, il s'est réveillé, je l'ai regardé sans comprendre. Rien ne me rappelait l'homme que j'aimais, sinon la certitude que c'était ainsi qu'il était désormais : vivant, oui, mais paralysé - hémiplégique et aphasique. Nous avons dû, l'un et l'autre, reconstruire nos vies. Elles ont, l'une et l'autre, trouvé un nouveau sens, pris une nouvelle direction, au-delà de la ligne brisée."

Édition

Achat du livre

La ligne brisée, Monique Pelletier

Langue
Année de publication
1996
Reliure
(souple),
État du livre
Abîmé
Prix
2,06 €

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Titre
La ligne brisée
Langue
Français
Éditeur
J'ai Lu
Publié
1996
Format
souple
Pages
187
ISBN10
2290043133
ISBN13
9782290043134
Séries
Mots clés
Description
"Si le mot bonheur a un sens, je peux me flatter de l'avoir compris mieux que d'autres. J'avais tout : un mari brillant qui m'aimait, sept enfants merveilleux, un travail passionnant. On était en 1978 : je venais d'être nommée ministre. Pouvait-il rien m'arriver ? Le bonheur ? La chance ? Le hasard ? Qu'on appelle cela comme on voudra. Mais trop de bonheur, peut-être, trop de chance, trop de hasard. Le jour de Noël de cette année-là, notre vie a basculé. Jean-Marc, mon mari, victime d'une thrombose de la carotide, a sombré dans un coma profond qui l'a conduit aux portes de la mort. Quand, enfin, il s'est réveillé, je l'ai regardé sans comprendre. Rien ne me rappelait l'homme que j'aimais, sinon la certitude que c'était ainsi qu'il était désormais : vivant, oui, mais paralysé - hémiplégique et aphasique. Nous avons dû, l'un et l'autre, reconstruire nos vies. Elles ont, l'une et l'autre, trouvé un nouveau sens, pris une nouvelle direction, au-delà de la ligne brisée."