Le joueur d'échecs
- 94pages
- 4 heures de lecture
Une confession à peine déguisée, dans laquelle Zweig avoue son impuissance d'homme cultivé à combattre efficacement la brutalité nazie. [SDM].



Une confession à peine déguisée, dans laquelle Zweig avoue son impuissance d'homme cultivé à combattre efficacement la brutalité nazie. [SDM].
Du jeûne volontaire considéré comme un spectacle de cirque, jusqu'au jour où le public, lassé, se détourne de la cage... De l'animosité incompréhensible et torturante d'une voisine d'immeuble... De la soumission d'un fils, forcément coupable, même s'il ignore de quoi, à un père aussi terrifiant que grotesque... A travers les textes rassemblés ici, nous suivons toute l'évolution créatrice de Kafka, depuis les brefs récits de jeunesse réunis sous le titre Contemplation , jusqu'à ces chefs d'oeuvre de la maturité que sont Un artiste du jeûne ou Le Verdict . Mais ce qui prédomine, c'est l'unité et la prégnance d'un univers, d'une écriture impassible, imperceptiblement ironique, qui ne fait que mieux souligner le cauchemardesque à travers le quotidien, l'inquiétant à côté du drolatique.
suivie de Karl Brand La rétro-métamorphose de Gregor Samsa
„Als Gregor Samsa eines Morgens aus unruhigen Träumen erwachte, fand er sich in seinem Bett zu einem ungeheueren Ungeziefer verwandelt. Er lag auf seinem panzerartig harten Rücken und sah, wenn er den Kopf ein wenig hob, seinen gewölbten, braunen, von bogenförmigen Versteifungen geteilten Bauch, auf dessen Höhe sich die Bettdecke, zum gänzlichen Niedergleiten bereit, kaum noch erhalten konnte. Seine vielen, im Vergleich zu seinem sonstigen Umfang kläglich dünnen Beine flimmerten ihm hilflos vor den Augen.“ In diese Ausgabe der berühmten Kafka-Erzählung wurde auch die Rückverwandlung des Gregor Samsa, die im Prager Tagblatt erschienene Fortsetzung der Erzählung aus der Feder des früh an Kehlkopftuberkulose verstorbenen Karl Brand (1895–1917), eines Bekannten Kafkas, mitabgedruckt.