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Sepsi László

    White
    Powerless
    • Powerless

      • 624pages
      • 22 heures de lecture

      Elle est ce que lui a passé sa vie à traquer. Il est ce qu'elle a passé sa vie à prétendre être. Seuls les extraordinaires appartiennent au royaume d'Ilya : les exceptionnels, les puissants, les Élites. Les pouvoirs que ces Élites possèdent depuis des décennies leur ont été gracieusement offerts par la Peste, bien que tous n'aient pas eu la chance de survivre à la maladie et de récolter la récompense. Ceux nés Ordinaires sont simplement cela : ordinaires. Lorsque le roi décrète que tous les Ordinaires doivent être bannis pour préserver sa société Élitaire, le manque d'une capacité devient soudainement un crime, faisant de Paedyn Gray une criminelle par le destin et une voleuse par nécessité. Survivre dans les bidonvilles en tant qu'Ordinaire n'est pas une tâche simple, et Paedyn le sait mieux que quiconque. Élevée par son père pour être particulièrement observatrice, Paedyn se fait passer pour une Psychique dans la ville bondée, s'intégrant aux Élites autant que possible pour rester en vie. Lorsque Paedyn sauve sans le vouloir l'un des princes d'Ilya, elle se retrouve plongée dans les Épreuves de Purge, une compétition brutale destinée à mettre en avant les pouvoirs des Élites, ce dont Paedyn est totalement dépourvue.

      Powerless
      4,2
    • White

      • 312pages
      • 11 heures de lecture

      Que raconte White, première expérience de " non-fiction " pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. " Tout dire sur rien et ne rien dire surtout " pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d'en exprimer les contradictions, d'en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu'American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des États-Unis d'Amérique, d'une façon, comme il le dit lui-même, " ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ". Que raconte White en ayant l'air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d'American Psycho, roman d'horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : " Patrick Bateman, c'est moi. " Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ? P.G.

      White
      3,6