Doria, quinze ans, jeune française d'origine marocaine, vit seule avec sa mère dans une cité de banlieue parisienne. Dans son journal, elle raconte son quotidien, celui de son quartier, et dresse un portrait à la fois tendre et caustique de ceux qui l'entourent : sa mère, femme de ménage dans hôtel, Hamoudi, son ami d'enfance, la psychologue, Mme Burlaud, Nabil, le nul, Aziz, l'épicier ou encore la fausse tante Zora
Ce livre est construit comme une ville, reflétant l'idée d'un espace urbain où les histoires forment des quartiers et les personnages, des rues. Après trois ans de voyage dans cet univers, le lecteur peut explorer ce chemin à son tour. L'un des aspects les plus fascinants de la lecture est la possibilité de revivre le voyage d'un autre. Pour la première fois, l'histoire se déroule en partie de nos jours, intégrant des éléments modernes comme des voitures, des téléphones et même un téléviseur. Bien que l'ordinateur soit absent, deux quartiers évoquent des époques passées : l'un avec une histoire de boxe à l'époque de la radio et l'autre, un western, un genre que j'ai toujours voulu écrire. Les personnages, représentant la diversité de la vie urbaine, incluent un géant, un muet, un coiffeur offrant des rasages gratuits, un général, des professeurs, et un enfant talentueux au basket. Parmi eux, un petit garçon nommé Gould et une fille appelée Shatzy Shell, qui me manqueront. Ce livre est une invitation à vagabonder dans un monde riche et vivant.
Ausgezeichnet mit dem Literaturpreis für junge Autoren „Premio Zocca Giovani“
In einem Bergdorf in der italienischen Provinz treffen sich seit (gefühlt) vierzig Jahren fünf alte Männer täglich in der Bar „La Rambla“. Sie trinken Schnaps, qualmen (unerlaubt) Zigaretten und der 96-jährige Gino, der so gut wie blind ist, fährt noch täglich eine kleine Runde auf seiner Ape durchs Dorf. Obwohl gerade ein guter Freund gestorben ist, trotzen die Alten dem Tod mit Humor und Starrsinn. Als ein junger Polizist ins Dorf kommt und die Greise nicht nur zur Ordnung aufruft, sondern sie auch möglichst schnell in das frisch gebaute Altersheim umquartieren möchte, haben sie nur eins im Sinn: dem Grünschnabel zu zeigen, dass sie im Dorf die älteren Rechte haben …