Bookbot

Le communisme, une passion française

Auteurs

Paramètres

  • 245pages
  • 9 heures de lecture

En savoir plus sur le livre

Une analyse fouillé et sans concession des causes de la persistance du communisme en France. Au moment où mondialisation, antilibéralisme, crise européenne et chômage élevé exhument la lutte des classes, Marc Lazar en décortique les ressorts, via le communisme. Déconsidéré comme expérience historique du pouvoir, dénué de crédibilité comme projet, le communisme jouit d'une étonnante bienveillance d'ordre moral. Ses partis sont groupusculaires, mais l'affiche séduit encore. Le passé communiste borne l'horizon de notre présent, car il exprime à la fois la passion soviétique, la passion totalitaire, la passion de la nation, la passion du social et la passion du bonheur.C'est l'histoire de cette curieuse passion tricolore que brosse, pour la première fois, Marc Lazar.

Achat du livre

Le communisme, une passion française, Marc Lazar

Langue
Année de publication
2005
Reliure
(souple),
État du livre
Bon
Prix
6,09 €

Modes de paiement

Personne n'a encore évalué .

Titre
Le communisme, une passion française
Langue
Français
Auteurs
Marc Lazar
Éditeur
Perrin
Publié
2005
Format
souple
Pages
245
ISBN10
2262024073
ISBN13
9782262024079
Séries
Description
Une analyse fouillé et sans concession des causes de la persistance du communisme en France. Au moment où mondialisation, antilibéralisme, crise européenne et chômage élevé exhument la lutte des classes, Marc Lazar en décortique les ressorts, via le communisme. Déconsidéré comme expérience historique du pouvoir, dénué de crédibilité comme projet, le communisme jouit d'une étonnante bienveillance d'ordre moral. Ses partis sont groupusculaires, mais l'affiche séduit encore. Le passé communiste borne l'horizon de notre présent, car il exprime à la fois la passion soviétique, la passion totalitaire, la passion de la nation, la passion du social et la passion du bonheur.C'est l'histoire de cette curieuse passion tricolore que brosse, pour la première fois, Marc Lazar.