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Le Serpent et le Dragon

Grenoble vue du Ciel

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  • 125pages
  • 5 heures de lecture

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On ne connaît pas sa ville tant qu'on ne l'a pas vue d'en haut. Alors se dévoilent et s'opposent des palettes de couleurs vives, des enfilades géométriques ou au contraire des arabesques folles, des jardins secrets, témoins muets du passé ou d'une technologie tentaculaire. Grenoble, capitale des Alpes françaises, se révèle dans ce livre. Aucun recoin n'a été oublié par Bernard Ronté et Paul Dreyfus, deux de ses chantres les plus fidèles. Le Dragon et le Serpent. C'est ainsi que les Grenoblois surnommaient autrefois leurs deux cours d'eau. Le Serpent, l'Isère, qui traçait de nombreux méandres dans le Grésivaudan avant de pénétrer dans la ville. Le Dragon, le Drac, qui avait des fureurs de monstre sauvage. D'où son nom, Draco : le dragon en latin. Il ne le mérite plus aujourd'hui, assagi qu'il est par de multiples barrages. Eprouvés par de nombreuses inondations, certaines dévastatrices, les Grenoblois allaient répétant les deux vers du " Grenoblo Malhérou " : " le Serpent et le Dragon mettront Grenoble en savon... "

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Le Serpent et le Dragon, Paul Dreyfus, Bernard Ronté, Alain Carignon

Langue
Année de publication
1991
Reliure
(rigide),
État du livre
Abîmé
Prix
6,09 €

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Titre
Le Serpent et le Dragon
Sous-titre
Grenoble vue du Ciel
Langue
Français
Éditeur
Glénat
Publié
1991
Format
rigide
Pages
125
ISBN10
2723414701
ISBN13
9782723414708
Séries
Mots clés
Description
On ne connaît pas sa ville tant qu'on ne l'a pas vue d'en haut. Alors se dévoilent et s'opposent des palettes de couleurs vives, des enfilades géométriques ou au contraire des arabesques folles, des jardins secrets, témoins muets du passé ou d'une technologie tentaculaire. Grenoble, capitale des Alpes françaises, se révèle dans ce livre. Aucun recoin n'a été oublié par Bernard Ronté et Paul Dreyfus, deux de ses chantres les plus fidèles. Le Dragon et le Serpent. C'est ainsi que les Grenoblois surnommaient autrefois leurs deux cours d'eau. Le Serpent, l'Isère, qui traçait de nombreux méandres dans le Grésivaudan avant de pénétrer dans la ville. Le Dragon, le Drac, qui avait des fureurs de monstre sauvage. D'où son nom, Draco : le dragon en latin. Il ne le mérite plus aujourd'hui, assagi qu'il est par de multiples barrages. Eprouvés par de nombreuses inondations, certaines dévastatrices, les Grenoblois allaient répétant les deux vers du " Grenoblo Malhérou " : " le Serpent et le Dragon mettront Grenoble en savon... "