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Skira-Flammarion: Klimt-Beethoven

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Superbe monographie sur l'oeuvre de Klimt intitulé Frise BeethovenLa Frise Beethoven est présentée pour la première fois par Klimt en 1902 : lors de la quatorzième exposition de la Sécession, consacrée à la musique de Beethoven, Klimt expose une fresque murale de 34,14 mètres de long sur 2,15 mètres de haut en sept panneaux2 représentant la Neuvième Symphonie, destinée à illustrer un décor pour l'architecte Josef Hoffmann chargé de réaliser un monument en mémoire du musicien. Cette œuvre est approuvée par Gustav Mahler lui-même : pour lui, elle représente l'aspiration au bonheur de l'humanité souffrante, qui cherche son apaisement dans les arts. Dans son esprit, Klimt réalise une œuvre d'art totale, en réunissant la peinture avec la musique et l'architecture (de par l'utilisation de l'espace, les trois murs, la frise en hauteur, et le bâtiment de la Sécession). Cette œuvre fait de nouveau l'objet de critiques violentes au nom de la morale. Mais elle est appréciée par Auguste Rodin qu'il rencontre en 1902.

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Skira-Flammarion: Klimt-Beethoven, Jean Paul Bouillon

Langue
Année de publication
1986
Reliure
(souple),
État du livre
Bon
Prix
6,09 €

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Titre
Skira-Flammarion: Klimt-Beethoven
Langue
Français
Éditeur
Skira
Publié
1986
Format
souple
Pages
108
ISBN10
2605000788
ISBN13
9782605000784
Séries
Mots clés
Description
Superbe monographie sur l'oeuvre de Klimt intitulé Frise BeethovenLa Frise Beethoven est présentée pour la première fois par Klimt en 1902 : lors de la quatorzième exposition de la Sécession, consacrée à la musique de Beethoven, Klimt expose une fresque murale de 34,14 mètres de long sur 2,15 mètres de haut en sept panneaux2 représentant la Neuvième Symphonie, destinée à illustrer un décor pour l'architecte Josef Hoffmann chargé de réaliser un monument en mémoire du musicien. Cette œuvre est approuvée par Gustav Mahler lui-même : pour lui, elle représente l'aspiration au bonheur de l'humanité souffrante, qui cherche son apaisement dans les arts. Dans son esprit, Klimt réalise une œuvre d'art totale, en réunissant la peinture avec la musique et l'architecture (de par l'utilisation de l'espace, les trois murs, la frise en hauteur, et le bâtiment de la Sécession). Cette œuvre fait de nouveau l'objet de critiques violentes au nom de la morale. Mais elle est appréciée par Auguste Rodin qu'il rencontre en 1902.